L’armement au Moyen Âge


La chevalerie

Au Moyen Âge, l’infanterie perdit son prestige, dans le cadre d’un système dominé par les valeurs de la chevalerie. Le fantassin perd de son prestige au détriment du soldat monté à cheval. le chevalier. La chevalerie atteint son apogée au XIIIe siècle et elle se répand dans toute l’Europe. C’est avec l’apparition de la poudre à canon que le rôle du chevalier perdit son importance. C’est l’utilisation du canon, tels que la bombarde, le fusil ou l’arquebuse, qui ont provoqué le long déclin de la chevalerie. Cependant, le titre de chevalier au Moyen-Âge a tellement été entouré de noblesse et de prestige que même aujourd’hui le titre de chevalier continue d’être utilisé dans plusieurs pays de l’Occident pour toutes sortes de raisons sociales.

 
 

Au Xe siècle, le cavalier n’était qu’un soldat comme les autres, simplement un guerrier à cheval. Il ne faisait pas partie de la noblesse. C’est seulement au XIIe siècle que le prestige des chevaliers
devient plus important dans la société. Le chevalier acquiert de plus en plus de respect et d’honneur de sa patrie. Sa technique de combat utilisant sa lance placée horizontalement et la puissance de son cheval devient caractéristique de la chevalerie. L’extraordinaire puissance de pénétration de la lance, du chevalier et du cheval crée un art de faire la guerre qui se distingue plus qu’auparavant des autres méthodes guerrières. Les coûts d’armement et de monture du chevalier font que la noblesse s’intéresse de plus en plus à la chevalerie.

Le chevalier demeure au service d’un seigneur mais exclusivement afin de combattre pour lui. Ce privilège fait de la chevalerie un groupe de prestige. À son tour, l’Église offre au chevalier un modèle de sainteté, un concept de milice du Christ qui engendrera les croisades afin de chasser les hérétiques et les infidèles. Même si la chevalerie devient très noble, le processus pour devenir chevalier n’est pas héréditaire. Devenir chevalier nécessite un long apprentissage. Elle se mérite par le respect d’une éthique chevaleresque qui repose essentiellement sur deux vertus: prouesse et largesse.

 

L’apprentissage
commence dès l’âge de sept ans, les jeunes garçons sont placés chez un seigneur ami et ils apprennent comment s’occuper des armes et des chevaux. Ils suivent aussi une formation militaire de base. C’est seulement à l’âge de 12 jusqu’à 14 ans que le jeune devient écuyer rattaché à un vrai chevalier. Il travaille les techniques pour se battre sur une monture. Il apprend aussi à manier les armes comme la lance, l’épée et les autres armes utiles à la guerre. En plus de servir le seigneur, il peut maintenant le suivre à la guerre.

À partir de l’âge de 17 ans, l’apprenti chevalier peut se faire adouber, mais il était plus fréquent d’attendre à 21 ans, l’âge adulte.

 
 

 

L’adoubement
est une cérémonie simple au XIe siècle qui consiste à une petite fête religieuse. Au XIIe siècle, elle devient plus sérieuse, elle équivaut à un nouveau baptême équivalent à un véritable sacrement de l’Église. L’épée du chevalier ainsi que ses éperons y sont bénis.

Au château de son futur vassal, le futur chevalier prend un bain purificateur  sous la supervision d’un homme d’Église. Il doit ensuite jeûner toute la journée. La nuit d’après, la cérémonie se poursuivra en prières dans une chapelle au domaine du seigneur. La nuit de prières avait pour but de laisser du temps de réflexion à l’apprenti et de le purifier. Il doit être sûr de sa décision lors de la cérémonie car le serment qu’il prête est pour la vie et inviolable sous peine de mort. Le matin, il assiste à la messe et communie. C’est dans la salle principale du château, accompagné de sa famille et d’autres invités pour l’occasion, qu’il prête serment à son seigneur vêtu de ses habits militaires. Il lui promet loyauté et fidélité à vie. Il reçoit son épée, le symbole de son rang, les éperons, pour prouver qu’il peut monter à cheval, et pour conclure la fête, la gifle (colée).  La journée continue avec des joutes et des passes d’armes. Le soir venu, il quitte le château de son seigneur et pendant une période d’environ deux ans il devait combattre en tournoi afin de propager le renom du seigneur dont il porte les armoiries et blasons.

 

Les joutes
ou les tournois sont très populaire mais aussi très dangereux. Certains chevaliers perdent la vie lors de ces combats, mais ils continuent à se battre pour l’argent et l’honneur que ces tournois remportent. Il y a deux sortes de tournoi, ceux face à face et ceux en groupe. Les joutes face à face consistaient à faire tomber l’autre de son cheval. Une petite clôture sépare les deux chevaliers.

Pendant sa vie d’errance, cette période de recherche de tournois, le jeune chevalier cherche dans ses aventures et ses exploits à amasser des victoires pour le prestige et la reconnaissance auprès de riches héritières. De plus, le jeune chevalier pouvait y recevoir des cadeaux et percevoir des gains importants du chevalier vaincu. Dans les meilleurs cas, le jeune chevalier pouvait devenir propriétaire de terres lors de ses victoires.

 
 

 

 
 

Les croisades
sont les expéditions militaires entreprises du XIe au XIIIe siècles par l’Europe chrétienne, sous l’impulsion de l’Église, pour porter secours aux chrétiens menacés par l’envahisseur musulmans venus d’Orient. En effet, l’Église s’efforce d’imposer aux chevaliers le modèle religieux du soldat du Christ en prêchant les croisades contre les infidèles. Cette évolution atteint son apogée avec la fondation d’ordres de chevaliers. Cette société chevaleresque renforce le corps des chevaliers en partageant les mêmes vertus de bravoure, de loyauté et de courtoisie.

Huit croisades chrétiennes menées entre, 1096 et 1270, par de courageux chevaliers ont donné à ces combattants une très prestigieuse importance sociale.

 

L’armure du cheval
ou
harnois du cheval
était une pièce d’équipement du chevalier très importante. L’attribut essentiel d’un chevalier est, bien entendu, son cheval. Sa monture devait posséder également des armes défensives aussi sophistiquées que son maître afin d’affronter l’ennemi dans de dangereux combats. Le harnois et la cotte de mailles de la monture du chevalier pouvaient atteindre entre 34 et 35 kg. Même la selle du cheval comportait des parties relevées à l’avant et à l’arrière, les arçons, servant d’armure supplémentaire au chevalier.

La chevalerie en armures était évidemment une cavalerie lourde, parfaitement utilisable dans des combats sur un grand nombre de terrains. Elle était imposante, très puissante et rapide à se déplacer. Cependant, son usage systématique sur des terrains non propices a conduit à des désastres stratégiques importants lors de certains conflits comme à Azincourt en 1415 pendant la guerre de Cents Ans entre la France et l’Angleterre. De nombreux chevaliers français sont tombés lors de cette importante défaite et ce qui démontrait que l’art chevaleresque du combat était en péril.

Même si l’idéal chevaleresque survit encore au XVIe siècle avec des personnages comme le chevalier et seigneur de Bayard, l’emploi de l’arme à feu sur les champs de bataille explique encore une fois de façon indéniable la disparition de la chevalerie.

  

Vous avez dit RSA ?


Le Revenu de Solidarité Active : entrée en vigueur le 1er juin en ALSACE.

Actualités

Vous êtes bénéficiaire du RMI ou de l’API, vous entrez automatiquement dans
le dispositif RSA. Vous n’avez aucune démarche à effectuer. Le premier
versement de l’allocation interviendra le 6 juillet.

Vous en avez été informé par courrier, si ce n’est pas le cas ou si vous pensez pouvoir bénéficier du rSa, vous pouvez vous renseigner auprès de la CAF ou en appelant le
Service Public
au 39 39.

Le RSA c’est quoi ?

Le Revenu de Solidarité Active (RSA)
est une nouvelle prestation qui entre en vigueur au 1er juin 2009. Il remplace le RMI (revenu minimum d’insertion) et l’API (allocation de parent isolé).

Le RSA accompagne et soutient le retour à l’activité professionnelle. Il garantit aux allocataires exerçant ou non une activité, sans ou avec peu de ressources, un revenu minimum défini selon la composition du foyer.

Il est également versé à des personnes qui travaillent déjà et dont les revenus sont limités. Son montant dépend à la fois de la situation familiale et des revenus du travail.

 
 

Qui peut en bénéficier ?

Les personnes âgées de plus de 25 ans (ou de moins de 25 ans ayant un enfant né ou à naître), qui perçoivent des revenus  modestes de l’exercice d’une activité professionnelle.

Les personnes sans emploi qui touchaient jusqu’alors l’API et le RMI entreront dans le dispositif RSA automatiquement et percevront le RSA a à taux plein (à titre d’exemple : 454,63 euros pour une personne seule).

Le droit au RSA est calculé en fonction de l’âge, de la situation familiale, des ressources, du droit de séjour en France, de la situation professionnelle des membres composant le ménage.

Pour savoir si vous pouvez bénéficier du RSA et calculer son montant indicatif, faites le test de la Caisse d’Allocations Familiales  ou de la Mutualité Sociale Agricole d’Alsace, pour les ressortissants du régime agricole.

Ces informations proviennent de :
http://www.haut-rhin.fr/a-la-une/revenu-de-solidarite-active-entree-en-vigueur-le-1er-juin.html

Une nouvelle prime d’activité va remplacer RSA et prime pour l’emploi au 1er janvier

Présentée par Manuel Valls, la prime d’activité entrera en vigueur en 2016. Destinée aux travailleurs à faibles revenus, elle va remplacer les dispositifs actuels du RSA activité et de la prime pour l’emploi (PPE).

Dans le cadre d’un plan de lutte contre la pauvreté, le Premier ministre Manuel Valls, a présenté, ce mardi 3 mars, la prime d’activité. Destinée aux travailleurs à revenus modestes, elle va remplacer les dispositifs actuels jugés trop complexes et peu efficaces.

Pourquoi changer les dispositifs existants ?

L’objectif est de favoriser le retour à l’emploi, de simplifier les dispositifs et de mettre fin à certaines failles. La prime pour l’emploi (PPE) est un crédit d’impôt, versé avec un an de décalage. Quant au Revenu de solidarité active (RSA), il n’est réclamé que par un tiers des personnes qui y ont le droit, en raison de la complexité des démarches.

Quand la prime d’activité entrera-t-elle en vigueur ?

La future prime d’activité sera mise en place au 1er janvier 2016. Elle devait figurer dans un projet de loi préparé par le ministre du Travail, François 
Rebsamen. Une enveloppe de quatre milliards d’euros par an lui sera consacrée.

Qui pourra en bénéficier ?

Entre quatre et cinq millions de personnes devraient en bénéficier. La prime d’activité sera proposée à chaque travailleur dont les revenus sont compris entre un demi -SMIC et 1,2 SMIC (1150 euros nets par mois).

Les ressources du ménage auquel appartient le bénéficiaire seront prises en compte. Conséquence : si vous gagnez peu mais que votre conjoint gagne beaucoup, vous n’en bénéficierez pas.

Par ailleurs, alors que le RSA activité est destiné aux 25 ans et plus, la future prime d’activité s’adressera à tous travailleurs âgés d’au moins 18 ans.

Le nouveau dispositif sera-t-il plus avantageux que les précédents ?

Le gain réel commencera pour les travailleurs touchant plus d’un demi – SMIC. Ainsi, un célibataire dont les revenus s’élèvent à un demi – SMIC verra sa situation inchangée, avec une aide de 246 euros par mois. Au-delà, le barème sera majoré. Un célibataire rémunéré au SMIC verra par exemple ses aides doublées, passant de 65 à 126 euros par mois. Le gain maximum serait perçu par les personnes ayant un salaire proche de 800 euros.

Y aura-t-il des perdants ?

L’objectif de ce nouveau dispositif étant de favoriser le retour à l’emploi, les non travailleurs toucheront moins d’aide que les travailleurs. On ignore leur nombre, mais les perdants sont les personnes qui perçoivent les plus forts montants sous le système actuel.

Quelles sont les personnes qui seront concernées Outre-mer ?

Comme ce changement était présenté par Monsieur VALLS lors d’un voyage en Outre – Mer, la question de savoir qui était concerné était donc posée car la particularité en Outre – Mer est déjà d’avoir un RSA socle alors qu’en Métropole on parle tout simplement de RSA.

Le nombre de bénéficiaires du RSA Outre-mer s’élève à plus de 220 000 personnes à la fin septembre 2014. Seuls ceux qui bénéficient du RSA activité pourront bénéficier de cette prime, soit environ 32 000 personnes. Les autres, ceux qui touchent le RSA socle et qui représentent la large majorité des bénéficiaires Outre-mer, n’obtiendront pas de cette prime. Ils continueront à toucher le RSA socle car ils n’ont aucune autre ressource.

Lors de sa présentation de la prime d’activité, le premier ministre a toutefois ajouté qu’il était « important de travailler à la création d’un minimum social simplifié, rénové, issu de la fusion du RSA socle et de l’Allocation spécifique de solidarité (ASS), servie aux chômeurs en fin de droits ». Manuel Valls dit attendre des propositions d’ici l’été.

Pour rendre à César ce qui est à César, ma source est :

http://www.la1ere.fr/2015/03/03/une-nouvelle-prime-d-activite-va-remplacer-rsa-et-prime-pour-l-emploi-au-1er-janvier-2016-234157.html

Encore une affaire de simplification

Simplifier le système des aides aux travailleurs pauvres, tout en incitant plus encore les chômeurs à retrouver un travail, c’est ce que le gouvernement a souhaité faire en créant la prime d’activité. Une prime de plus ? Non. La prime d’activité va remplacer la prime pour l’emploi (PPE) et le revenu social d’activité (RSA activité).

Mais attention, ce n’est pas qu’un changement de nom. De nouvelles personnes pourront en bénéficier et les conditions ne seront pas les mêmes. Qui y a droit ? Qui y gagne ? Qui y perd ? Metronews vous explique ce qui va changer.

► 1er janvier  2016
La loi Rebsamen promulguée le 18 août 2015 met en place la prime d’activité. Elle remplacera la PPE et le RSA activité dès le 1er janvier 2016. En attendant, la PPE sera encore versée en 2015, au titre des droits acquis en 2014.

EN SAVOIR + >> Prime d’activité, compte personnel d’activité : la loi Rebsamen change le travail

► Jeunes travailleurs dès 18 ans
Environ 1 million de jeunes de 18 à 25 ans pourraient en bénéficier (contrairement au RSA activité, qui était réservé aux plus de 25 ans ou aux moins de 25 ans seulement s’ils ont un enfant à charge). En revanche, les étudiants et apprentis ne sont pas éligibles à la prime. 

► Qui va gagner plus ? Qui va gagner moins ?
L’objectif étant d’inciter au retour à l’emploi, ce sont les travailleurs gagnant plus d’un demi – Smic qui bénéficieront des meilleurs avantages de ce nouveau dispositif. Ceux qui gagnent moins de la moitié d’un Smic, eux, seront moins aidés. Par exemple, pour les travailleurs qui perçoivent moins de 0,5 Smic, l’aide serait moins avantageuse que le RSA activité, tout en continuant à démarrer au premier euro de salaire. Alors que pour un célibataire au Smic, elle serait doublée, passant de 65 à 132 euros par mois. 

EN SAVOIR + >> Montant, conditions, démarches… qui touchera combien ?

► 4 milliards d’euros distribués
Le montant global alloué à cette prime devra être voisin des sommes jusque-là dédiées à la PPE et au RSA activité, c’est-à-dire 4 milliards d’euros par an. 1.200.000 de ménages devraient ainsi être favorisés par le nouveau dispositif et 800.000, au contraire, percevraient moins qu’en 2015. 

La prime d’activité sera versée par la Caisse d’allocation familiale (Caf) et non les impôts (comme la PPE aujourd’hui). Il conviendra donc d’en faire la demande sur le site de la Caf en vous connectant à votre compte

Ces explications complémentaires viennent de :

http://www.metronews.fr/conso/prime-activite-en-quoi-consiste-cette-aide-qui-remplacera-la-ppe-et-le-rsa-activite-a-partir-de-2016/mnks!20Ncpi3QQBD8s/

Mais en plein mois de Février 2016, voilà que dans la Région ALSACE le Conseil départemental vient de voter de nouvelles conditions d’obtention du fameux RSA à savoir l’obligation de travailler 30 heures par mois pour la collectivité.

C’est une mesure locale qui va faire du mal. Elle intéresse des élus de plusieurs autres grandes régions.

La grande question est de savoir si cette mesure alsacienne est oui ou non constitutionnellement valide. Cela va poser des questions de fonds et de formes car du coup actuellement les bénéficiaires ne sont plus sur un pied d’égalité. Déjà que se passe t’il sur place ?

Un comité de concertation d’usagers du RSA

C’est une première : usagers et représentants des bénéficiaires du RSA se retrouvent dans un comité de concertation, sous la houlette du Département du Bas-Rhin. Une « démocratie d’implication », dont on attend « plus que des idées ».

Je reprends en source ici http://www.lalsace.fr/actualite/2015/06/10/un-comite-de-concertation-d-usagers-du-rsa.

« Il n’est pas possible de conditionner » le RSA à du bénévolat

La ministre de la Santé et des Affaires sociales, MARISOL Touraine, a fait cette déclaration ce lundi 2 février 2019 au matin, allant à l’encontre de ce qu’a décidé vendredi le département du Haut-Rhin, information AFP.

« Il n’est pas possible de conditionner » le RSA à du bénévolat : la ministre de la Santé et des Affaires sociales, MARISOL Touraine, a fait cette déclaration ce lundi matin, allant à l’encontre de ce qu’a décidé vendredi le département du Haut-Rhin. Les droits et devoirs liés au Revenu de solidarité active sont définis «nationalement» et «il n’est pas possible de conditionner le versement du RSA à l’exercice du bénévolat ou de telle activité», a dit la ministre en déplacement à La-Plaine-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Elle a ajouté que le gouvernement allait «regarder précisément» la délibération de l’Assemblée départementale du Haut-Rhin.

Une idée déjà mise sur la table

Conditionné le versement du RSA à des heures de bénévolat hebdomadaires était une idée déjà mise sur la table en 2011, mais dont les fondements juridiques et l’efficacité avaient été contestés. Présentée comme une première en France, la délibération votée vendredi par le conseil départemental du Haut-Rhin prévoit de « conditionner le versement du RSA à 7 heures de bénévolat au service d’associations, de collectivités locales, de maisons de retraite, d’établissements publics ».

Depuis 2004, les départements versent les allocations sociales et l’Etat doit compenser le montant des prestations. Mais le mécanisme s’est détérioré avec la hausse des dépenses du RSA, que l’Assemblée des départements de France estime en moyenne de 9% à 10% par an. En 2015, ces dépenses ont avoisiné 10 milliards d’euros, dont près de 4 milliards incombaient aux départements. Ces derniers réclament une réorganisation du financement du RSA, voire son retour sous la responsabilité de l’Etat.

RSA et bénévolat : Straumann fait le buzz ! La décision du conseil départemental du Haut-Rhin de conditionner le versement du RSA à sept heures de bénévolat, par semaine, n’est pas passée … Il fait réagir.

RSA contre bénévolat: l’indignation d’ATD Quart monde. C’est le projet du conseil départemental du Haut-Rhin de conditionner le versement du RSA, à l’exécution de sept heures de travail hebdomadaires a fait vivement réagir l’association ATD quart monde, qui juge la proposition « inhumaine et irréaliste » et s’interroge sur une « stigmatisation des allocataires ».

 » Le RSA est synonyme de solidarité, celle de la Nation envers ceux qui connaissent de grandes précarités. Cette solidarité leur permet aujourd’hui à peine de survivre : comment se loger et se nourrir décemment avec 500 euros par mois ? […]. Comment pourrait-on conditionner le versement de cette allocation insuffisante à un travail bénévole ? », pointe l’association.

 

« Totalement irréaliste »

 

Plus concrètement, ATD Quart monde estime que « plus 30 heures par mois, c’est totalement irréaliste sur le plan logistique pour les organisations qui devraient accueillir ces travailleurs bénévoles. Va-t-on demander la même chose à tous les chômeurs ou cherche-t-on à culpabiliser les personnes qui vivent des minimas sociaux ? »

Pour le mouvement,  « la majeure partie des personnes en situation de pauvreté que nous rencontrons veulent être utiles et surtout pouvoir vivre de leur travail ». Bref, « ce que les gens veulent, c’est travailler ».

« Plutôt que de proposer une activité qui ne sera pas rémunérée et empêche pendant ce temps les personnes de chercher du travail, nous invitons le département du Haut Rhin à s’intéresser au projet d’expérimentation d’ATD Quart Monde : Territoires Zéro chômeur de longue durée. Celui-ci vise à rediriger le coût du chômage de longue durée vers la création d’emplois au SMIC au minimum, et en CDI », conclut ATD Quart monde.

Le Haut Rhin conditionne le RSA à du bénévolat. Monnayer la solidarité nationale ? C’est inacceptable pour ATD Quart Monde mais pour de nombreuses personnes qui cherchent effectivement un emploi, un job répondant aux qualifications et aux expériences de chacun, motivant, permettant de vivre décemment, de payer ses factures, payer des impôts, permettre à ses enfants d’avoir une bonne formation et d’avoir aussi des rêves et d’avoir enfin de vraies vacances quand on en a enfin les moyens une fois acquis des droits aux congés. Et que dire des familles où les parents travaillent mais n’ont pas assez de quoi subsiste, pour qui le RSA est un complément. Ces familles vont t’elles devoir faire ces heures en plus de leurs activités professionnelles.

Côté POLE EMPLOI GRAND EST, la question est : le demandeur d’emploi est l’acteur de sa recherche » faire du bénévolat en plus ?

C’est déjà de difficile de trouver un poste, même en intérim dans certains secteurs, là où le taux de chômage est important. Comparé à 151.67 travaillées, 30 heures de bénévolats sur mois restent une propension de temps importante dans un mois de travail. Alors dans un mois de recherche d’emploi !

La fraude au RSA est dans le viseur et il faut avouer que les fraudes stigmatisent.

Le conseil départemental du Haut-Rhin a approuvé hier à l’unanimité un dispositif de lutte contre la fraude au RSA. 11 personnes seront chargées des contrôles, avec l’objectif d’économiser annuellement 1,16 M€ de prestations indues. Ce serait bien qu’on nous apporte en information les conditions de contrôles et quelles dispositions seront prises pour éviter des dérapages.

Sincèrement, je crois que ce sujet va encore faire couler beaucoup d’encres et j’ose espérer qu’au plan national le gouvernement, nos députés et nos sénateurs auront à cœur d’apporter déjà une réponse constitutionnelle à ce qui vient d’être voté au Conseil Départemental du Haut Rhin. Il est à craindre que des actions via le Tribunal Administratif viennent ajouter de l’eau à cette discussion sur le RSA et qu’il y aie ensuite des décisions juridiques qui feront jurisprudence.

ABEA : la qualité de vie au travail


Source : ABEA : la qualité de vie au travail

Publication d’un article : L’art de la juste équivalence en droit ou comment traduire “corporate”


Source : Publication d’un article : L’art de la juste équivalence en droit ou comment traduire “corporate”

Argent


Sur les comptes épargne Logement, vu avec sur site La Banque Postale,

* Offre réservée aux particuliers, après étude et acceptation définitive du dossier par le prêteur, La Banque Postale. Dans le cadre d’un crédit immobilier, vous disposez d’un délai de réflexion de 10 jours avant d’accepter les propositions d’offre de prêt qui vous sont faites. Toute vente ou construction est subordonnée à l’obtention du (des) prêt(s) sollicité(s). En cas de non-obtention de ce(s) prêt(s), le demandeur sera remboursé par le vendeur des sommes qu’il aura versées. Dans le cadre d’un crédit à la consommation, vous disposez d’un délai légal de rétractation de 14 jours calendaires révolus à compter de la date d’acceptation de votre contrat de crédit.

(1) Ouverture et fonctionnement soumis à conditions. Un seul CEL et un seul PEL par personne.

(2) Le solde minimum à conserver en compte est de 300 €.

(3) Seule la capitalisation annuelle des intérêts peut dépasser ce plafond.

(4) Taux en vigueur au 01/08/2015, hors prime d’Etat. Ce taux, fixé par l’Etat, est susceptible de modification. Intérêts exonérés d’impôt sur le revenu mais soumis aux prélèvements sociaux de 15,5 % (fiscalité applicable au 01/01/2015 pour les particuliers fiscalement domiciliés en France).

(5) Taux actuariel annuel brut en vigueur au 01/08/2015, hors assurance.

(6) La prime d’Etat est exonérée d’impôt sur le revenu mais soumise aux prélèvements sociaux de 15,5 % (fiscalité applicable au 01/01/2015 pour les particuliers fiscalement domiciliés en France).

Collé à partir de <https://www.labanquepostale.fr/particulier/produits/epargne/epargne_logement/cel.avantages.html>

Donc des prélèvements sociaux sur les intérêts du CEL à partir du 01 /01 /2015

Comptes épargne logement en France


Bonjour à tous ceux qui me liront.

Avis tous les épargnants en France, je vous demande de regarder attentivement vos comptes épargnes?

Je viens de lire et d’intégrer dans mes données les intérêts hélas ridicules mais on le savait, les taux avaient baissé.

Ce qui m’amène est par contre le constat sur mon compte épargne logement à deux lignes, l’une d’elle m’interpelle forcément car je ne l’avais jamais eu auparavant, c’est une ligne de prélèvement sociaux.

OUI, vous avez bien lu, une ligne pour des PRELEVEMENTS SOCIAUX sur un CEL !

Si c’est une erreur, je serais remboursé. Mais j’ai l’impression que l’on nous a encore fait un coup fourré au Gouvernement avec une loi de finance et ce genre de prélèvement est alors passé sous silence. A vérifier.

En tout cas, je vais voir le conseiller financier en urgence.

BTS comptabilité gestion des organisations


Article précédent, je parlais de la licence que je suis en cours de préparation et je faisais allusion au BTS comptabilité gestion des organisations dont je suis devenu titulaire depuis 2004 suite à une VAE lancée en octobre 2003.

Voici donc un complément d’information sur ce BTS.

A partir de la rentrée 2015,

le BTS CG – BTS Comptabilité et Gestion remplace le BTS CGO

 

BTS Comptabilité et Gestion des Organisations - BTS CGO

 

Le titulaire du BTS CGO (BTS Comptabilité et gestion des organisations) organise et réalise la gestion des obligations comptables, fiscales et sociales, participe à l’élaboration et à la communication des informations de gestion et contribue aux prévisions et à la préparation des décisions.

 RAPPEL

 

 Les étudiants peuvent préparer un BTS :

  • en initial (cycle classique),
 Les actifs peuvent obtenir un BTS via des dispositifs liés à la formation professionnelle continue :

Niveau requis pour intégrer un BTS CGO

  • Bac pro gestion-administration,
  • Baccalauréat STMG,
  • Baccalauréat ES,
  • Baccalauréat S,

 Admission après étude du dossier de candidature et entretien.

Moi je l’ai préparé avec une VAE, deux dossiers écrits donc et surtout le passage obligé devant un jury afin de démontrer que j’avais toutes les qualités et l’expérience pour l’obtenir.

Objectifs du BTS Comptabilité et gestion des organisations

Le titulaire du BTS CGO est au centre de l’activité des différents services d’une entreprise.

Dans le contexte actuel, les services comptables et financiers, au-delà de l’utilisation généralisée des moyens informatiques, ont évolué sous l’influence de plusieurs tendances.

L’externalisation de la fonction comptable et de certaines tâches fiscales, sociales et de gestion conduit les cabinets d’expertise comptable et les cabinets de conseils à proposer des prestations individualisées à forte valeur ajoutée. Impliqués dans une relation permanente avec les entreprises clientes, ils deviennent progressivement des sociétés de conseil et des partenaires associés aux décisions de gestion. Le titulaire du BTS CGO participe à cette activité de conseil aux entreprises.

Le rapprochement entre entreprises, notamment par le rachat ou la fusion des sous-traitants et des concurrents, conduit à l’harmonisation des systèmes comptables, à l’intégration des systèmes d’information et à la généralisation de l’utilisation des bases de données et des logiciels professionnels communicants.

Ce contexte entraîne, au-delà des obligations légales, un élargissement des activités de comptabilité et de gestion vers davantage de contrôle, d’organisation et de communication.

Le titulaire du BTS CGO organise et réalise la gestion des obligations comptables, fiscales et sociales, participe à l’élaboration et à la communication des informations de gestion et enfin contribue aux prévisions et à la préparation des décisions.

Il intervient dans la conception, l’exploitation et l’évolution du système d’information et de gestion de l’entreprise, dans le cadre des solutions technologiques adoptées.

Son action s’inscrit dans le respect des obligations légales et contractuelles et des procédures internes, dans la limite des marges d’autonomie qui lui sont attribuées. Dans ses relations avec des partenaires extérieurs, il peut être amené à représenter et engager l’entreprise.

Le BTS CGO vous permettra d’acquérir des compétences techniques ainsi que des compétences en organisation et en communication afin que vous soyez en mesure d’assurer :

  • la gestion comptable et budgétaire des opérations commerciales, des immobilisations et des investissements,
  • la gestion et la prévision de la trésorerie et du financement,
  • la gestion des relations avec les salariés et les organismes sociaux,
  • la gestion fiscale et les relations avec l’administration des impôts,
  • la production et l’analyse de l’information financière,
  • l’organisation du système d’information comptable et de gestion.

 

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