FC MALINES – ST TOND : 0-0


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JOURNAL FC MALINES

SAISON 2010 – 2011/ №5

____________________________

MATCH PRÉCÉDENT

FC Malines – St. Tond 0-0

 

 Reportage photos

 

GBA-KVM 

 

—————————-

 

 PROCHAIN MATCH EXTÉRIEUR
 
Le prochain match de FC Malines sera contre KV Kortrijk
le samedi 11 septembre 2010 à 20H00

KVM04

  Plus d’informations sur:

www.kvmechelen.be

 

Et les gagnants pour le match
                
FC Malines – Standard de Liège sont:
 

Nathalie Vercammen
Johan Vanweerts


Attention! Le match a été reporté au
vendredi 17 septembre 2010 à 20H30.

Jupiler League
Classement

  # G P MN + +/- PTS

Racing Genk

5

5

0

0

19

3

16

15

FC Malines

5

4

0

1

7

2

5

13

La Gantoise

5

4

1

0

7

6

1

12

Anderlecht

5

3

0

2

11

1

10

11

Courtrai

5

3

1

1

6

3

3

10

Standard

5

2

1

2

9

6

3

8

STVV

5

2

2

1

3

6

-3

7

FC Bruges

5

2

3

0

8

8

0

6

Zulte Waregem

5

1

1

3

7

4

3

6

Cercle Bruges

5

1

1

3

5

7

-2

6

Westerlo

5

1

2

2

3

4

-1

5

Charleroi

5

1

2

2

4

9

-5

5

Lokeren

5

0

2

3

5

10

-5

3

G. Beerschot

5

0

3

2

1

7

-6

2

Lierse

5

0

5

0

3

12

-9

0

Eupen

5

0

5

0

3

13

-10

0

 

Publicités

SHAKE VANILLE CONCOMBRE-POMME-CELERI


Shake de la semaine

– 26gr F1 vanille
– 7 tranches de concombre
– 150ml de jus de pomme*
–  100ml jus de céleri**

*Vous pouvez faire le jus en vous servant
d’une centrifugeuse
ou acheter un jus de pomme biologique
** Jus fait avec une centrifugeuse ou mettez le céleri dans le mixeur


Bon appétit!

PROCHAIN MATCH : FC MALINES – STANDARD DE LIEGE


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JOURNAL FC MALINES

SAISON 2010 – 2011/ №4

____________________________

MATCH PRÉCÉDENT

 Club Bruges – FC Malines 1-2
FC Malines remporte son quatrième match consécutif!

 

 Reportage photos

 

 

GBA-KVM 

 

—————————-

 

 PROCHAIN MATCH 
 
Le prochain match de FC Malines sera contre SaintTrond
 le 28/08/2010 à 20H00

KVM04

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www.kvmechelen.be

 

Achetez jusqu’à cette semaine
un ticket Week-end Formation Leadership
et participez au tirage au sort pour gagner 2 cartes business du match:

                
FC Malines – Standard de Liège!

Le match aura lieu le samedi 18 septembre 2010 à 20H00.

Au total 2×2 cartes business seront tirées au sort parmi ceux qui auront acheté et payé un ticket Week-end Formation Leadership jusqu’à cette semaine (Ticket du samedi et/ou dimanche). Les gagnants seront annoncés dans le prochain bulletin. 

Jupiler League
Classement

  # G P MN + +/- PTS

Racing Genk

4

4

0

0

15

2

13

12

FC Malines

4

4

0

0

7

2

5

12

Anderlecht

4

3

0

1

11

1

10

10

Courtrai

4

3

0

1

6

2

4

10

La Gantoise

4

3

1

0

6

6

0

9

STVV

4

2

2

0

3

6

-3

6

Zulte Waregem

4

1

1

2

7

4

3

5

Standard

4

1

1

2

8

6

2

5

Westerlo

4

1

1

2

2

2

0

5

Cercle Bruges

4

1

1

2

4

6

-2

5

FC Bruges

4

1

3

0

6

7

-1

3

Lokeren

4

0

2

2

4

9

-5

2

G. Beerschot

4

0

2

2

1

6

-5

2

Charleroi

4

0

2

2

2

9

-7

2

Lierse

4

0

4

0

2

8

-6

0

Eupen

4

0

4

0

3

11

-8

0

 

SHAKE A LA CERISE


Shake de la semaine

Le shake cerise ! 

Cerises

Avec une teneur moyenne de 15% de glucides, la cerise est le plus sucré des fruits rouges, et aussi le plus énergétique. Elle fournit en moyenne 68 kcalories (284 kJoules) aux 100 g. Les cerises fraîches détiennent le record en β-carotène (0,4 mg pour 100 g), et sont très riches en vitamine A (vue), vitamine E (peau et vaisseaux sanguins), et sont légèrement laxatives. Le taux de vitamine C peut varier entre 4 et 21 mg aux 100 g, voire 30 mg ou plus pour certaines variétés, mais se situe le plus souvent aux alentours de 15 mg. Source

-26gr F1 vanille
-250ml de lait ou lait de soja
-Une bonne poignée de cerises fraiches dénoyautées
-Quelques amandes

Bon appétit!

FC MALINES – K LIERSE SK. SCORE 1-0


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JOURNAL FC MALINES

SAISON 2010 – 2011/ №3

____________________________

MATCH PRÉCÉDENT

   FC Malines -K Lierse SK 1-0 

KV Mechelen remporte son troisième match consécutif et prend la tête du classement!

 

 Reportage photos

 

GBA-KVM 

 

—————————-

 

 PROCHAIN MATCH EXTÉRIEUR
 
Le prochain match de FC Malines sera contre Club Brugge KV
 le 22/08/2010 à 20H30

KVM04

  Plus d’informations sur:

www.kvmechelen.be

 

Jupiler League
Classement

  # G P MN + +/- PTS

Racing Genk

3

3

0

0

11

1

10

9

FC Malines

3

3

0

0

5

1

4

9

Anderlecht

3

2

0

1

8

1

7

7

Courtrai

3

2

0

1

4

1

3

7

La Gantoise

3

2

1

0

3

5

-2

6

Standard

3

1

0

2

8

5

3

5

Cercle Bruges

3

1

0

2

4

2

2

5

Westerlo

3

1

1

1

2

2

0

4

FC Bruges

3

1

2

0

5

5

0

3

STVV

3

1

2

0

2

6

-4

3

Zulte Waregem

3

0

1

2

3

4

-1

2

Lokeren

3

0

1

2

4

6

-2

2

Charleroi

3

0

1

2

1

6

-5

2

G. Beerschot

3

0

2

1

1

6

-5

1

Eupen

3

0

3

0

2

7

-5

0

Lierse

3

0

3

0

1

6

-5

0

 

La situation nutritionnelle en france en 2007


Consommation alimentaire des Français

les premiers résultats d’une enquête d’intérêt général à forte valeur ajoutée

INCA 2

Etude Individuelle Nationale des Consommations Alimentaires 2006-2007

http://www.afssa.fr

Intervention de l’Afssa au colloque

« La situation nutritionnelle en France en 2007 »

Paris, 12 décembre 2007

Afssa – Inca 2 – Dossier / Décembre 2007

2/12

INCA 2

étude Individuelle Nationale des Consommations Alimentaires 2006-2007

Une enquête se déroulant à intervalle régulier (tous les cinq ans) qui couvre l’observation sur une année de l’alimentation des Français

Une enquête qui répond aux interrogations des tutelles de l’Afssa et anticipe les problèmes émergents grâce aux suggestions des comités d’experts spécialisés de l’Agence Une enquête d’intérêt général approuvée par le conseil national de l’information statistique (CNIS)

Un échantillon représentatif de foyers sélectionnés aléatoirement sur la base du dernier recensement général de la population avec l’appui de l’Unité de méthodologie statistique de l’INSEE

Plus de 4000 personnes (3 à 79 ans) ont déclaré toutes leurs consommations alimentaires pendant une semaine et fourni des informations sur leur comportement alimentaire

Une enquête financée par l’Afssa en réponse à sa mission officielle d’observation des consommations alimentaires pour l’évaluation des risques nutritionnels sanitaires

Afssa – Inca 2 – Dossier / Décembre 2007

3/12

Objectifs et calendrier

L’étude INCA 2 a pour objectif de disposer d’une base de données précise de la consommation alimentaire de la population vivant en France métropolitaine. Elle permet de suivre l’évolution des consommations par rapport aux études précédentes, et en particulier la première étude INCA 1 (1998-1999).

Outil crucial pour les scientifiques travaillant dans le domaine de la nutrition, cette base est également indispensable pour évaluer l’exposition alimentaire de la population générale aux contaminants et résidus de produits phytosanitaires. En effet, les contaminations des aliments doivent être rapportées aux consommations alimentaires au niveau individuel pour connaître les doses ingérées quotidiennement.

Les premiers résultats, qui font l’objet de ce dossier, seront suivis par :

fin 1er semestre 2008 : un article scientifique sur la méthodologie et les premiers

résultats d’INCA 2

automne 2008 : une communication lors d’un séminaire sur les apports en vitamines et

minéraux prenant en compte les apports via les compléments alimentaires et les

aliments enrichis

fin 2008 : l’édition du rapport complet sur l’étude INCA 2

Au cours des années 2008/2009, les scientifiques de l’Afssa vont amorcer de manière plus approfondie l’étude des thèmes suivants :

* collation matinale (fréquence, composition, comparaison avec les résultats d’INCA 1) ;

* restauration scolaire (fréquentation, composition des repas servis et comparaison avec les résultats d’INCA 1) ;

* liens entre facteurs socio-démographiques d’une part et consommation alimentaire et apports nutritionnels d’autre part ;

* étude des liens entre surpoids et obésité d’une part, et activité physique et facteurs socio-démographiques d’autre part ;

* étude de la consommation de compléments alimentaires ;

* étude de la consommation des aliments porteurs d’allégation nutritionnelle ou santé (étude demandée dans le cadre du PNNS 2).

Afssa – Inca 2 – Dossier / Décembre 2007

4/12

Cette base de données sera gérée par l’équipe de l’Observatoire des consommations alimentaires – Epidémiologie nutritionnelle du Pôle d’appui scientifique à l’évaluation des risques au sein de la Direction de l’évaluation des risques nutritionnels et sanitaires de l’Afssa.

Incluant, pour la première fois en France, des informations détaillées sur la prise de compléments alimentaires et d’aliments enrichis et non enrichis, ces données de consommation alimentaire seront couplées à la banque de données de composition nutritionnelle que gère le Centre d’Information sur la Qualité des Aliments (CIQUAL) pour les aliments non enrichis. Dans le futur, les informations recueillies par l’étude INCA 2 seront également couplées à de nouvelles banques de données de composition en cours d’élaboration pour les compléments alimentaires et les aliments enrichis.

Cette base, créée à partir des données de l’étude INCA 2, permettra de disposer de données quantitatives des apports nutritionnels de la population française et d’évaluer leur conformité par rapport aux apports recommandés. L’estimation de la proportion de la population ayant des apports supérieurs ou inférieurs aux besoins nutritionnels recommandés sera ainsi possible.

En combinant les données de cette base aux informations recueillies

via les plans de surveillance relatifs à la présence de contaminants dans les aliments, il sera également possible de connaître précisément l’exposition de la population à ces substances et la proportion de la population susceptible de dépasser les seuils toxicologiques.

Afssa – Inca 2 – Dossier / Décembre 2007

5/12

La méthodologie INCA 2

1

– 2624 adultes de 18 à 79 ans (dont 1087 Hommes et 1537 Femmes)

– 1455 enfants de 3 à 17 ans (dont 574 de 3-10 ans, 456 de 11-14ans, et 425 de 15-17 ans )2

– Un suivi de consommation sur sept jours

– Un questionnaire adapté en fonction de l’âge

– 28 169 journées de consommations alimentaires

– 118 823 repas et prises alimentaires étudiés

– Des consommateurs mesurés et pesés

Afin d’évaluer le plus précisément possible les apports nutritionnels et toutes les quantités de substances apportées par l’alimentation (additifs alimentaires, contaminants environnementaux, résidus de produits phytosanitaires…), il est nécessaire de recueillir des informations détaillées sur les aliments consommés et d’estimer non seulement les consommations moyennes mais aussi, par exemple, les consommations des plus forts consommateurs. La méthodologie de l’étude INCA2 est donc basée sur un recueil très détaillé des consommations alimentaires individuelles d’un échantillon représentatif de la population métropolitaine, adultes et enfants. Cette étude est couplée avec l’étude ENNS,

enquête nationale nutrition santé de l’InVS portant sur l’état de santé et le statut nutritionnel de la population.

Le recrutement des participants est basé sur le tirage au sort d’un individu (enfant ou adulte) vivant dans un logement préalablement tiré au sort par l’INSEE (cette procédure permet d’assurer une représentativité nationale). Les habitants des logements tirés au sort sont contactés par téléphone ou directement à leur domicile, par des enquêteurs professionnels et spécialement formés pour cette étude, afin de recueillir la composition du foyer et tirer au sort un participant par foyer (un adulte ou un enfant).

1

L’étude INCA 2 s’inscrit dans un projet commun Afssa-InVS appelé INCA 2 / ENNS. L’Etude Nationale Nutrition Santé, pilotée par l’InVS, comportant un volet biologique, est également en cours.

2

Pour les enfants de moins de trois ans, l’Afssa dispose des données d’une autre étude menée par le CHU de Dijon sous convention avec Alliance 7.

Afssa – Inca 2 – Dossier / Décembre 2007

6/12

Si la personne tirée au sort accepte de participer à l’étude, elle remplit un carnet de consommation de 7 jours en décrivant tous les aliments et boissons consommés à chaque repas et entre les repas (en incluant la marque et le nom des produits). Une estimation des quantités est faite à l’aide d’un carnet de photographies de portions.

Au cours de la même période, les sujets complètent un carnet de consommation de compléments alimentaires de 7 jours. Un questionnaire relatif aux pratiques alimentaires

susceptibles d’être sources de risques sanitaires, à l’utilisation des matières grasses, aux attitudes par rapport à l’alimentation, à l’état de santé et au statut tabagique est également renseigné.

Ces outils sont laissés au domicile au cours d’une première visite de l’enquêteur et leur remplissage est ensuite vérifié lors d’une seconde visite – entre 8 et 14 jours après la visite initiale. L’étude est donc faite en deux temps. Lors de la deuxième visite, des questionnaires complémentaires sont renseignés notamment sur l’activité physique et la consommation de compléments alimentaires au cours des douze derniers mois. Les participants sont mesurés et pesés. Les questionnaires sont adaptés à l’âge de la personne enquêtée : adultes, enfants de 3 à 10 ans, enfants de 11 à 14 ans, enfants de 15 à 17 ans.

Les données de 3373 sujets (enfants, adolescents et adultes) sur 4079 ont pu être comparées à celles des participants de l’étude INCA1 (2472 personnes). Ainsi, les niveaux moyens de consommation de la plupart des produits alimentaires ont pu être comparées entre les deux enquêtes.

Afssa – Inca 2 – Dossier / Décembre 2007 7/12

Premiers résultats de l’étude – Colloque du 12 décembre 2007

Evolution des consommations alimentaires

3

entre INCA 1 (1998-1999) et INCA 2 (2006-2007)

􀂄

Adultes (18-79 ans)

􀃔

Diminution

• Produits laitiers

Chez les femmes :

-16% en moyenne Chez les hommes : -6% en moyenne

Au sein de ce groupe, la consommation de lait diminue fortement (-24%), alors que celle des yaourts et autres produits ultra-frais laitiers augmente légèrement.

Boissons alcoolisées

Chez les femmes :

-27% en moyenne Chez les hommes : -9% en moyenne

Viandes et abats

Chez les femmes :

-16% en moyenne Chez les hommes : -3% en moyenne

Sucres et dérivés

Ce groupe, qui inclut, notamment, le sucre de table, les confitures, le miel et les confiseries, connaît une baisse de sa consommation de 27% chez les hommes et de 22% chez les femmes. D’autres groupes de produits comprenant du sucre comme ingrédient augmentent par ailleurs (glaces et desserts glacés par exemple,

cf. plus bas).

􀃎

Stabilité

Produits céréaliers

La consommation moyenne de ce groupe reste stable aussi bien chez les hommes (294 g/j) que chez les femmes (203 g/j), mais certains aliments de ce groupe connaissent une diminution modérée de leur consommation – par exemple, le pain dont la consommation diminue de 7% – tandis que d’autres voient leur consommation augmenter – par exemple, la consommation de riz augmente de plus de 20%.

Aliments « snacking » (pizzas, sandwichs…)

Ces aliments restent stables, proches de 50g/j chez les hommes et de 32 g/j chez les femmes.

Poissons, produits de la mer

La consommation de ce groupe reste stable, voisine de 30 g/j aussi bien chez les hommes que chez les femmes.

3 On entend par consommation alimentaire, les quantités réellement consommées, à la maison ou hors domicile,

achetées ou issues du jardin, de la chasse, de la pêche etc…

Afssa – Inca 2 – Dossier / Décembre 2007

8/12

Légumes

La consommation de légumes est stable à 135 g/j chez les hommes et à 141 g/j chez les femmes.

􀃒

Augmentation4

Fruits frais ou transformés

Leur consommation augmente d’environ 16%.

Glaces

Si l’ensemble des produits sucrés tend à diminuer légèrement, les glaces et crèmes

glacées connaissent une augmentation de 30% de leur consommation.

􀂄

Enfants de 3 à 14 ans

􀃔 Diminution

Pain

Comme chez les adultes, la consommation de pain diminue globalement dans cette tranche d’âge et atteint en moyenne 57 g/j chez les garçons et 46 g/j chez les filles.

Produits laitiers

Chez les filles

: -16% Chez les garçons : -6%

Au sein de ce groupe d’aliments, la consommation de lait et de fromage diminue de 15% en moyenne, alors que celle des ultra-frais laitiers demeure stable.

Viandes et abats

Leur consommation diminue d’environ 19%, aussi bien chez les filles que chez les garçons.

Sucres et dérivés

Comme pour les adultes, ce groupe connaît une baisse de sa consommation de 27%, et concerne autant les filles que les garçons.

Viennoiseries, pâtisseries et biscuits sucrés

La consommation de ces aliments diminue de 19 % aussi bien chez les filles que chez les garçons.

4

L’évolution de la consommation d’eau et de boissons fraîches sans alcool n’a pu être mesurée en raison d’améliorations méthodologiques apportées à l’étude INCA2 par rapport à l’étude INCA1 mais on noté une tendance à l’augmentation, cohérente avec d’autres sources de données dont celle de l’INSEE.

Afssa – Inca 2 – Dossier / Décembre 2007

9/12

􀃎

Stabilité

Fruits et légumes

L’ensemble de ce groupe d’aliments demeure très stable avec des niveaux de consommation proches de 145 g/j chez les filles et de 143 g/j chez les garçons. Cette stabilité concerne aussi bien les fruits que les légumes.

Poissons, produits de la mer

La consommation de ces aliments reste voisine de 19 g/j aussi bien chez les garçons que chez les filles.

􀃒

Augmentation

Compotes et fruits cuits

Leur consommation augmente d’environ de 16%.

􀂄

Les 15-17 ans

􀃔

Diminution

Viandes et abats

La consommation diminue de 17%, de manière un peu plus marquée chez les filles.

Poissons et produits de la mer

La consommation de ce groupe d’aliments diminue d’environ 12% dans cette tranche d’âge.

Sucres et dérivés

Ce groupe d’aliments connaît également une baisse de 28% de sa consommation chez les adolescents.

Viennoiseries, pâtisseries et biscuits sucrés

Leur consommation diminue de 9% chez les adolescents.

􀃎

Stabilité

Aliments dits de « snacking » (pizzas, sandwichs…)

Ce groupe de produits voit sa consommation se stabiliser en moyenne à 56 g/j.

Féculents et produits céréaliers

Ce groupe reste stable à 219 g/j.

􀃒

Augmentation

Fruits

La consommation de fruits augmente 12%, passant de 64g/j (1998-1999) à 71g/j en 2006-2007.

Afssa – Inca 2 – Dossier / Décembre 2007

10/12

Premiers résultats de l’étude – Colloque du 12 décembre 2007

Evolution des

apports nutritionnels

entre INCA 1 (1998-1999) et INCA 2 (2006-2007)

En contraste avec les évolutions de consommation des aliments, les évolutions d’apports en macronutriments sont moins nettes en raison de phénomènes de compensation-substitution.

􀂄

Adultes (18-79 ans)

􀂂

L’apport calorique total demeure stable dans la population adulte :

2474 kcal/j chez les hommes et 1923 kcal/j chez les femmes.

Il sont proches des apports nutritionnels recommandés

5 .

􀂂

Les apports bruts en macronutriments restent globalement stables.

Chez les hommes, la ration se compose en moyenne de 259 g/j de glucides, de 99g/j de lipides et de 99 g/j de protéines.

Chez les femmes, elle contient en moyenne 207 g/j de glucides, 82g/j de lipides et 76 g/j de protéines (en légère diminution par rapport à INCA 1).

Rapportés à l’apport calorique sans alcool,

les contributions des trois macronutriments restent globalement similaires à celles observées dans INCA 1, en 1998/99 :

les lipides apportent en moyenne 38,5% de l’apport calorique des hommes et 39,6% de celui des femmes, et restent supérieurs à la recommandation de 35%.

les protéines apportent en moyenne 17,3% de l’apport calorique chez les hommes et 16,4% chez les femmes ; chez les femmes, cette contribution est légèrement en baisse.

les glucides apportent en moyenne 44% de l’apport calorique sans alcool, proportion qui reste inférieure à la recommandation de 50% avec une diminution des apports en glucides complexes (-6,8% chez les hommes et -7,2% chez les femmes), et une augmentation des apports en glucides simples chez les femmes (+5,8%).

􀂂

Les fibres restent stables chez les hommes (18,8 g/j), et augmentent légèrement (+6,7%) chez les femmes (16,4 g/j). Ces niveaux restent inférieurs aux recommandations de 25 à 30 g/j.

5

Les apports nutritionnels conseillés varient, selon les groupes d’âge et pour un niveau d’activité physique faible ou habituel de la majorité de la population, entre 2400 et 2700 kcal/j pour un homme de 70 kg et entre 1800 et 2200 kcal/j pour une femme de 60 kg.

Afssa – Inca 2 – Dossier / Décembre 2007

11/12

Focus sur la consommation de sel apporté par les aliments chez les adultes

Entre les études INCA 1 et INCA 2, et pendant les périodes de1998/1999 et 2006/2007,

les apports en sel provenant des aliments consommés par la population adulte (18-79 ans) ont diminué en moyenne de 5,2%, passant de 8,1 g/j à 7,7 g/j, à apport calorique constant.

Cette réduction est plus marquée chez les hommes (-6,6% : 9,3 g/j à 8,6 g/j) que chez les femmes (-4,0% : 6,9 g/j à 6,6 g/j). Elle est identique, quel que soit l’âge, chez les hommes, mais plus importante chez les femmes de plus de 55 ans (-11,6 %) que chez les plus jeunes (-1,3% chez les 18- 34 ans et -3,4% chez les 35-54 ans).

Cette baisse de la consommation sodée se caractérise par une réduction notable de la proportion de « forts » consommateurs (plus de 12g/j de sel en provenance des aliments ) :

– en 1998/1999, 15,8 % des hommes et 2,2% des femmes étaient dans ce cas.

– en 2006/2007, 10,5% des hommes et 1,7% des femmes sont concernés.

􀂄

Enfants de 3 à 14 ans

– Chez les enfants entre 3 et 14 ans, on observe globalement une

diminution de l’apport calorique, plus marquée chez les 11-14 ans (-10 %) que chez les 3-10 ans (-6 %).

– En 2006/2007, l’apport calorique des pré-adolescents (11-14 ans) est un peu en dessous de 1900 kcal/j et celui des enfants de 3 à 10 ans de 1650 kcal/j.

Les apports en protéines, glucides et lipides diminuent chez les 11-14 ans aussi bien chez les garçons que chez les filles. Chez les plus jeunes (3-10 ans), seuls les apports protéiques et glucidiques diminuent notablement. Cependant, la contribution respective des protéines, glucides et lipides à l’apport calorique est stable dans les deux études INCA 1 et INCA 2, avec 15-17% pour les protéines, 45-47% pour les glucides et 37-39% pour les lipides ; ceci pour les 2 tranches d’âge pour les filles et les garçons.

La diminution des glucides complexes est marquée chez les 3-14 ans (-16%), en lien avec la baisse observée de la consommation de pain et produits de panification, vecteurs d’amidon.

La diminution des apports en fibres est plus marquée chez les 11-14 ans (-11%) que chez les 3-10 ans (-6%). Elle est également à rapprocher notamment de la baisse de la consommation de pain.

Afssa – Inca 2 – Dossier / Décembre 2007

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Enfants de 15 à 17 ans

L’apport calorique total demeure stable entre 1998/1999 et 2006/2007 dans la population des 15-17 ans, autour de 1920 kcal/j.

Les apports bruts en macronutriments restent globalement stables avec cependant une diminution des apports protéiques et lipidiques chez les filles au profit d’une augmentation des apports en glucides.

La contribution des macronutriments reste stable chez les garçons alors que chez les filles, on note une réduction des protéines et une augmentation des glucides.

– Si

la répartition entre glucides complexes et glucides simples reste la même chez les garçons, chez les filles, l’augmentation observée des glucides se fait principalement au profit des glucides simples.

LES VITAMINES SOURCE DE VITALITE


SOMMAIRE

LA LETTRE D’INFORMATION DES CLIENTS D’HERBALIFE

56 HERBANEWS

Les vitamines, source de vitalité…

Pour quelles raisons faut-il être attentif à nos apports en vitamines ?

Comment s’assurer un bon statut vitaminique ?

Les alternatives Herbalife

Ce qu’il faut retenir

Depuis quelques années, les vitamines sont au coeur des débats sur l’alimentation et la nutrition.

« Dans les années 80, un statut vitaminique déficitaire est mis en évidence en tant que facteur de risque de certaines maladies : cancer, maladies cardiovasculaires, perturbations de l’immunité… Les vitamines peuvent donc jouer un rôle de protection. »

 

Dossier scientifique N°5 sur les vitamines. Ifn 1995.

Se prémunir de certaines pathologies grâce à une bonne couverture vitaminique, c’est à dire une alimentation saine, variée et équilibrée, c’est justement l’objectif principal du premier Programme National Nutrition & Santé rédigé en 2001 : « Améliorer l’état de santé de la population française en agissant sur le déterminant majeur qu’est la nutrition ».

Mais pour autant, une alimentation saine, variée et équilibrée nous garantit-elle un bon apport vitaminique ? La qualité des aliments que nous consommons est-elle suffisante pour couvrir nos besoins ?

En premier lieu, il est important de rappeler qu’ « il n’existe pas, en Europe de carences en micronutriments, à l’exception des carences en iode et fer qui concernent encore aujourd’hui des groupes spécifiques de la population.

Cependant les enquêtes nutritionnelles ont mis en évidence des déficiences* en micronutriments dans des fractions non négligeables des populations étudiées. » IFN – 1995

*Cette notion de déficience, appelée aussi « subcarence » se caractérise par des réserves vitaminiques insuffisantes pour maintenir un état fonctionnel physiologique optimal. Cet état de déficience peut-être lié à :

– des apports insuffisants

– une mauvaise absorption intestinale…

– un état physiologique particulier (maladie, grossesse…)

– la consommation de certains médicaments

Il provoque des manifestations dites non spécifiques, notamment fatigue, insomnie, perte d’appétit, irritabilité.

Pour quelles raisons faut-il être attentif à nos apports en vitamines?

En 2010, les études de consommation nous indiquent que ces données sont toujours d’actualité.

Vitamine ANC (NL N° 20) Consommation

Apports nutritionnels population française, en fonction des saisons

INCA2 C (mg) 110 81,5 en automne à 102,2 au printemps

B1 (mg) 1,1 à 1,3 1,2 à 1,3

B2 (mg) 1,5 à 1,6 1,8 à 2,0

B3 (mg) ou PP 11 à 14 18 à 19,9

B5 (mg) 5 5,5 à 6

B6 (mg) 1,5 à 1,8 1,7 à 1,8

B9 (mg) 330 272,6 en automne à 299,6 au

printemps

B12 (micro g) 2,4 5,6 à 5,9

A (micro g) 600 à 800 681,6 en hiver à 748,1 au printemps

E (mg) 12 10,7 en hiver à 12,4 en été

D (micro g) 5 2,4 en hiver à 2,7 en été

Face à cette situation, faut-il remettre en cause la qualité des aliments que nous consommons ?

En fait, ce ne sont pas les aliments que nous consommons qui sont responsables de ce déficit en vitamines de notre alimentation actuelle, mais plutôt notre mode de vie.

Au cours de ces dernières décennies, nous avons incroyablement modifié notre hygiène de vie…

Il est loin le temps où les parisiens se rendaient à pieds sur les bords de Marne pour aller danser tout l’après-midi… Loin le temps où pour se chauffer, il fallait descendre à la cave chercher du charbon dans un seau et le remonter, sans ascenseur évidemment ! Loin le temps où les travaux des champs mobilisaient tous les villageois, leurs bras et leur énergie !

Au fil des ans, les transports et certains travaux se sont largement motorisés, le confort domestique s’est développé puisqu’il suffit aujourd’hui d’une télécommande pour augmenter ou baisser la température ambiante de votre habitat.

Ainsi, nos besoins et parallèlement nos apports en énergie (calories) ont considérablement diminué, tandis que nos besoins vitaminiques sont restés identiques voire ont augmenté. Pollution, stress, tabac par exemple, augmentent nos besoins en vitamines anti-oxydantes.

La dernière étude INCA2, nous indique qu’en France, on consomme en moyenne 2177 cal/ jour.

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En tout premier lieu, il convient d’évaluer l’activité physique car comme nous venons de le voir, les apports énergétiques peuvent être liés aux apports vitaminiques.

Cette évaluation doit être menée à l’aide d’un questionnaire et peut-être complétée par la mise à disposition d’un podomètre (appareil de mesure du nombre de pas).

La recommandation actuelle (PNNS) préconise pour les adultes, une demi-heure de marche rapide ou équivalent chaque jour, soit environ 6 000 à 10 000 pas quotidiens.

Nous reviendrons dans une prochaine newsletter sur des conseils liés à la pratique quotidienne d’activité physique.

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Dans un second temps, il est utile de rappeler quelques conseils pour choisir des aliments à forte valeur nutritionnelle et pour conserver les vitamines d’origine alimentaire.

Tous les aliments sont pourvus de vitamines. Certaines sont fragiles, détruites à la cuisson, lors du stockage ou encore par raffinage.

Groupes d’aliments Vitamines Conseils Viande, poisson oeufs

A,D,B1,B2,PP,B5, B6, B12

Certains aliments de cette famille sont particulièrement riches en vitamines : abats, poisson gras qu’il faudrait mettre une fois par

semaine au menu.

Produits laitiers A, D, B1, B2, B5, B6, B8, B12

Attention, les produits laitiers allégés à 0% ne contiennent plus de vit A & D. Préférez les laitages demi-écrémés (fromage blanc à 20%

par exemple) ; Pain & céréales, B1, PP, B5, B6, B8, B9

Les vitamines sont surtout situées dans les enveloppes des grains de céréales, il est donc préférable de les choisir plutôt semi-complets,

bis ou bruns.

Corps gras A, D, E Pour les corps gras d’origine animale riches en vitamines A et D (crème fraiche, beurre), les allégés ont des teneurs en vitamines moindres.

Il est préférable de les consommer non allégés et en quantités raisonnables (10 à 20 g de beurre ou équivalent / jour).

Pour les corps gras d’origine végétale, les huiles riches en vitamine E sont celles de colza, de noix, de lin.

Fruits & légumes C, K, B9 Consommer au moins 5 fruits & légumes par jour dont DEUX CRUS car la vitamine C ne sera pas détruite à la cuisson.

Pour la cuisson, la vapeur est le procédé qui préserve le mieux les vitamines.

Pour la conservation des fruits & légumes frais, il faut les stocker au réfrigérateur, pas plus de 3 jours.

Les fruits & légumes surgelés ont des teneurs n vitamines très intéressantes.

Comment s’assurer un bon statut vitaminique

?

La couverture de nos besoins en vitamines peut être réalisée par une alimentation saine, variée et équilibrée. Cependant, nos rythmes de vie, nos habitudes alimentaires, nos conditions de travail, ne nous permettent pas toujours d’y parvenir. On trouve aux légumes un goût amer, on ne sait pas les préparer. Les céréales ou les légumes secs, les corps gras n’ont toujours pas bonne presse auprès du consommateur… Trop bons pour être honnêtes ???

Et pourtant, une bonne hygiène de vie reste le meilleur gage de bonne santé !

L’étude INCA2 nous informe que « près de 20% des adultes ont consommé au moins un complément alimentaire au cours de l’année précédente, et un peu plus de 11% au cours des 7 jours de l’étude ». Par ailleurs, « les femmes sont deux fois plus nombreuses que les hommes à consommer des compléments alimentaires » alors que leur statut vitaminique est plutôt meilleur que celui des hommes.

Enfin, « les consommateurs réguliers sont plus âgés tandis que les consommateurs occasionnels sont plutôt plus jeunes ».

La complémentation est donc aujourd’hui, pour certains consommateurs une autre réponse à la difficulté de couvrir ses besoins en vitamines par une alimentation saine, variée et équilibrée.

Formula 2 – Complexe Multivitaminé

Ce complément peut répondre

à la difficulté qu’ont parfois les personnes de consommer certains aliments (légumes par exemple)

à des manifestations de fatigue chronique, ou encore

à des situations particulières (contrôle de poids, repas pris dans des conditions difficiles, travail posté).

Apports essentiels

: 11 vitamines et 6 minéraux.

Avantages du produit

: une tablette couvre l’ensemble des besoins en vitamines, de 15% à 44% des AJR. 24% des apports en calcium,
21 % des apports en fer, 18% en magnésium.

Utilisation

: Une tablette par jour.

LiftOff®*

Pour répondre à une fatigue passagère ou à une période d’activité dense. Sa formule vitaminique (groupe B et C) associée à la caféine donne du tonus, aide à garder une certaine vitalité et à rester alerte.

Cette formule revitalisante est « destinée à soutenir la vitalité des personnes qui ont adopté un style de vie actif.

Apports essentiels

: caféine, taurine, inositol, couvre 100% des AJR (apports journaliers recommandés) en vitamines B1, B2, B3, B5, B6, B8, B12 et C.

Avantages du produit

: allie le plaisir d’un rafraîchissement à l’effet stimulant de la caféine. Faible en calories, LiftOff s’inscrit parfaitement dans un programme de contrôle de poids.

Utilisation

: 1 tablette par jour.

*Contient de la caféine.

Les alternatives Herbalife

Cell Activator

Ce complément peut par exemple aider les petits consommateurs de viande, de poisson, de produits laitiers ou de céréales, à couvrir leurs besoins en vitamines du groupe B.

Les études de consommation ne nous donnent que des moyennes et ne mettent pas en évidence les déficiences de chaque individu. Les déficiences en vitamines du groupe B peuvent provoquer des problèmes de peau, de la fatigue, des insomnies…

Apports essentiels

: vitamine B1, B2, B6, 3 minéraux et des extraits de plantes.

Avantages du produit

: couvre 100% des AJR en vitamines B1, B2, B6. Les vitamines du groupe B aident l’organisme à bien utiliser les nutriments de l’alimentation.

Utilisation

: une tablette 3 fois par jour.

VegetACE

Un complément qui apporte une combinaison d’antioxydants. Il convient aux personnes dont la qualité nutritionnelle de l’alimentation peut être insuffisante et qui parallèlement ont des besoins accrus en antioxydants : les grands fumeurs, les sportifs, les personnes stressées.

Apports essentiels

: vitamine E, vitamine C, béta-carotène, sélénium, polyphénols.

Avantages du produit

: apporte des antioxydants qui interagissent entre eux. Une tablette couvre 50% des AJR en vitamine E, 42% des AJR en vitamine C et 16% des AJR en vitamine A sous forme de béta-carotène. Contient des caroténoïdes et des polyphénols.

Utilisation

: 2 tablettes par jour.

Les compléments vitaminiques sont une réponse intéressante pour le consommateur qui rencontre des difficultés pour « bien manger ».

Il est démontré qu‘il est possible de se prémunir de certaines pathologies grâce à une bonne couverture vitaminique, c’est à dire une alimentation saine, variée et équilibrée.

Il est important, pour couvrir nos besoins de choisir des aliments à forte valeur nutritionnelle (c’est à dire riches en nutriments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme) et d’encourager la pratique d’une activité physique quotidienne.

Face à une alimentation peu variée, un organisme fatigué, la complémentation vitaminique est une solution intéressante car elle peut aider

à retrouver forme et vitalité.

Institut Français pour la nutrition – Dossier « vitamines » 1995

Etude INCA 2- Afssa 2009