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L’obésité de l’enfant gagne du terrain

L’obésité est un fléau qui n’épargne pas les enfants, de plus en plus nombreux dans les pays occidentaux à souffrir de ce problème. L’obésité expose l’enfant à des complications touchant les articulations, la peau et aussi le métabolisme des graisses et des sucres. A long terme, le risque de survenue de maladies cardiovasculaires est également majoré. Toutes aussi préoccupantes sont les répercussions psychologiques de l’obésité qui peuvent perturber l’épanouissement de l’enfant. Il est donc essentiel de prévenir la prise de poids excessive en éduquant l’enfant dès son plus jeune âge à ‘ bien ‘ manger et à avoir une activité physique régulière.

Les spécialistes sont unanimes pour dénoncer la progression inquiétante de l’obésité chez l’enfant. Ainsi, aux Etats-Unis, un enfant sur quatre est trop gros. En Grande-Bretagne, une étude réalisée chez des enfants de moins de 4 ans a révélé que 24% d’entre eux étaient en surpoids (contre 14% il y a 10 ans). En France, selon une expertise de l’Inserm, un enfant sur dix est obèse à l’âge de 10 ans.
D’où l’importance de la prévention de l’obésité chez les jeunes, à l’école en particulier, car on sait qu’actuellement il n’existe pas de traitement miracle. De plus, l’obésité apparue dans l’enfance a bien souvent un retentissement défavorable sur la santé à l’âge adulte, notamment sur le plan cardio-vasculaire.

Comment se définit l’obésité chez l’enfant ?

L’obésité correspond à un excès de masse grasse. Celle-ci est calculée à partir de l’indice de masse corporelle (IMC) : c’est le poids (en kilos) divisé par la taille (en mètres) élevée au carré [poids (kg) / taille au carré (m²)]. Cette formule donne un chiffre compris entre 12 et 28. Cependant, chez l’enfant, il faut tenir compte de l’âge car il est normal que la proportion de masse grasse varie au cours de la croissance. Depuis 1995, des courbes de corpulence figurent sur le carnet de santé des enfants et permettent aux médecins de mieux évaluer le surpoids ou l’obésité et d’anticiper son évolution.

L’obésité est un fléau qui n’épargne pas les enfants, de plus en plus nombreux dans les pays occidentaux à souffrir de ce problème. L’obésité expose l’enfant à des complications touchant les articulations, la peau et aussi le métabolisme des graisses et des sucres. A long terme, le risque de survenue de maladies cardiovasculaires est également majoré. Toutes aussi préoccupantes sont les répercussions psychologiques de l’obésité qui peuvent perturber l’épanouissement de l’enfant. Il est donc essentiel de prévenir la prise de poids excessive en éduquant l’enfant dès son plus jeune âge à ‘ bien ‘ manger et à avoir une activité physique régulière.

L’obésité expose à des problèmes de santé

L’obésité expose l’enfant à des complications parfois graves, soit immédiates, soit à l’âge adulte. On estime aujourd’hui qu’une obésité ayant débuté dans l’enfance risque de persister dans 40% des cas et si elle débute dans l’adolescence, le risque de persistance à l’âge adulte est alors de 70% des cas. Un poids excessif peut avoir des répercussions sur les articulations (entorses à répétition, douleurs), sur la peau (frottements, vergetures, macération des plis et mycoses). Plus grave, le métabolisme des lipides (ou graisses) et des glucides (ou sucres) peut être perturbé et un diabète peut même apparaître à l’adolescence. Chez les filles, une puberté précoce peut se déclencher ou une aménorrhée (absence de règles) peut s’installer.
A l’âge adulte, à ces complications se surajoute le risque de maladies cardiovasculaires, comme l’hypertension artérielle, l’hyperlipidémie (excès de graisses dans le sang) et celui de diabète.
L’obésité a également des répercussions psychologiques chez l’enfant, car les regards et les réflexions des autres sont parfois difficiles à supporter, notamment à l’école où les enfants ne sont pas tendres entre eux. L’enfant a des difficultés à s’habiller, est gêné physiquement et s’essouffle vite rendant les cours d’éducation physique souvent pénibles. Face à ces situations, l’enfant obèse peut réagir en se repliant sur lui-même et la prise de nourriture est alors une façon de se consoler, aboutissant à un véritable cercle vicieux. Il peut aussi développer un comportement agressif, voire même violent, source de conflits éprouvants, notamment pour les parents.

Halte au grignotage !

Environ un enfant sur trois, âgé de 9 à 11 ans, mange en dehors des repas et c’est encore pire chez les ados puisque 60% d’entre eux avouent se livrer à cette coupable pratique. Or, le grignotage peut avoir des conséquences redoutables s’il tend à remplacer les repas, car la prise de poids excessive est alors inévitable.
Certains jeunes grignotent parce qu’ils ont faim, en attendant le repas. Mais, le grignotage est souvent une habitude prise dans la famille depuis le plus jeune âge. Si les enfants ont à leur disposition un frigo rempli, ils vont y piocher naturellement. Ce peut être aussi par goût pour toutes les barres, biscuits sucrés ou salés et autres sodas. Il ne faut pas sous-estimer non plus le bien-être apporté par le grignotage. Il s’agit souvent de produits riches en sucre, et celui-ci stimule la production dans l’organisme de substances (endorphines naturelles) qui créent une sensation de plaisir. Le grignotage est une manière de se dorloter, de remplir une période d’ennui ou un vide affectif ou encore d’échapper au stress.

L’obésité est un fléau qui n’épargne pas les enfants, de plus en plus nombreux dans les pays occidentaux à souffrir de ce problème. L’obésité expose l’enfant à des complications touchant les articulations, la peau et aussi le métabolisme des graisses et des sucres. A long terme, le risque de survenue de maladies cardiovasculaires est également majoré. Toutes aussi préoccupantes sont les répercussions psychologiques de l’obésité qui peuvent perturber l’épanouissement de l’enfant. Il est donc essentiel de prévenir la prise de poids excessive en éduquant l’enfant dès son plus jeune âge à ‘ bien ‘ manger et à avoir une activité physique régulière.

Il faut réagir dès les premiers kilos superflus

L’apprentissage d’une meilleure hygiène de vie quotidienne doit démarrer dès le plus jeune âge pour une meilleure prévention de l’obésité. Il revient donc essentiellement aux parents d’éduquer les enfants sur les règles d’une alimentation équilibrée :

  • faites les courses sans les enfants et n’achetez que les produits nécessaires ;
  • apprenez à lire les étiquettes des produits alimentaires et méfiez-vous des produits riches en graisses ;
  • à la maison, si vos enfants s’interrogent sur le manque de friandises, de biscuits ou autres, expliquez leur pourquoi ;
  • tous les aliments sont autorisés s’ils sont consommés avec modération ! Cependant certains, plus caloriques que d’autres doivent être achetés en quantité limitée, comme les produits panés, les charcuteries et les sauces d’accompagnement (mayonnaise, ketchup). Remplacez au petit déjeuner ou au goûter les viennoiseries et les biscuits industriels par du pain avec de la confiture ou du chocolat, ou par un produit laitier et un fruit. Les pâtes à tartiner chocolatées sont très grasses et très sucrées, donc très caloriques et ne doivent pas être consommées tous les jours.

En ce qui concerne les produits laitiers, privilégiez les produits natures à sucrer avec un peu de confiture par exemple, évitez les flans et autres crèmes dessert.
Faites des salades de fruits frais, plus riches en vitamine C que du jus d’orange en brique ou une macédoine de fruits au sirop.

Une hygiène de vie à enseigner

Apprenez à vos enfants, dès le plus jeune âge, à manger lentement, en mastiquant les aliments afin qu’ils arrivent dans l’estomac en bouillie et non en morceaux. Un repas devrait durer 30 minutes au moins. Il n’est pas nécessaire, sauf en cas de pathologie particulière, de définir la quantité de nourriture qu’un enfant doit consommer. L’appétit de l’enfant est le seul critère qui doit déterminer la consommation.
En revanche, apprenez à l’enfant qu’il y a des moments où l’on mange à table, en famille, sans télévision, et des moments où on ne mange pas.
Attention à l’enfant qui décide de ce qu’il veut manger car il privilégie souvent les produits sucrés au détriment des légumes, par exemple. Si votre enfant refuse de finir son plat de légumes-viande sous prétexte qu’il n’a plus faim, ne vous laissez pas attendrir en lui proposant un dessert sucré pour finir car vous allez créer chez lui de mauvaises habitudes de sélection alimentaire.
Si l’enfant a soif, il ne doit boire que de l’eau. Les boissons sucrées favorisent les caries, apportent des calories inutiles et entretiennent l’envie du sucré.
Apprenez aux jeunes enfants à demander avant de se servir, évitez l’accès libre aux placards et au réfrigérateur.
Profitez des week-ends pour donner l’envie de bouger à vos enfants. Il faut pour cela que l’ensemble de la famille soit active. Inscrivez votre enfant à une activité sportive de son choix. Limitez le temps où il regarde la télévision et aussi les jeux vidéo, surtout si cela s’accompagne d’une prise de nourriture…

La prise en charge de l’obésité de l’enfant doit être médicale

Elle demande du temps, de la patience et une forte motivation de la part de l’enfant et de sa famille. Il est toujours nécessaire de fixer des objectifs réalistes en terme de perte de poids, afin d’éviter d’être déçu par les résultats. Mieux vaut éviter les régimes hypocaloriques contraignants, mais plutôt apprendre à l’enfant (et à sa famille) à mieux manger. L’aide d’une diététicienne peut, dans ce cas, être très utile.
Cette prise en charge passe inévitablement par l’apprentissage et le maintien d’une bonne hygiène de vie chez l’enfant obèse. Dans les connaissances médicales actuelles, seuls un comportement alimentaire et un mode de vie équilibrés permettent de lutter efficacement contre l’obésité de l’enfant.

13/08/2001

Dr Sylvie Coulomb

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À propos Philippe Jacques Claude DEWEPPE
Depuis 1991, je suis en activité en tant que comptable essentiellement en intérim, en CDD. J'ai aussi été VDI pour HERBALIFE FRANCE activement pendant un temps. Là, ce n'est une activité salariée mais une activité indépendante. En même temps, cela me permet d'avoir des produits de bien être au prix distributeur.Sur ce blog, je partage mes informations sur les produits, des informations que je peux lire sur des newsletters diverses. Ainsi, vous aurez des news en provenance d' HERBALIFE forcément mais de santé.fr, de la revue financière, de Capital que je partage volontiers aussi plusieurs réseaux sociaux. Mes intérêts sont donc la comptabilité, l'économie, le droit. Je suis titulaire d'un Bac G2 comptabilité techniques quantitatives de gestion, d'un BTS comptabilité gestion des organisations et également de la Licence Droit Eco Gestion parcours gestion des entreprises. Mon dernier challenge en formation est d'obtenir le Bac + 4 Responsable de gestion en suivant des cours du soir au Cnam. C'est bien parti pour le moment.. Mon souhait est de trouver en même temps un poste en rapport avec mes formations, et mon expérience déjà acquise Je m'intéresse évidemment à d'autres choses. Je suis fan de sports mécaniques, de la Voile et de la Natation, de sports de combat et du Cyclisme, sans pratiquer ces activités en général. Je pratique effectivement un peu la Natation et la marche à pieds. Enfin, j'aime aussi les ambiances médiévales, d'ailleurs sur mon profil Facebook, j'ai partagé des expériences de vie en camp en association médiévale.

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