Dos fragile : 3 exercices pour vous soulager – Spécial dos fragile : exercice n°1


Dos fragile : 3 exercices pour vous soulager

Lorsque l’on a le dos sensible, mieux vaut éviter certains mouvements. Voici un programme spécifique pour tonifier votre corps en travaillant les points-clés de votre dos. A effectuer au minimum 3 fois par semaine pendant 2 mois. 2 fois par semaine en entretien.

Spécial dos fragile : exercice n°1

Allongez-vous, le bassin bien plaqué contre le sol. Levez une jambe à angle droite et étirez-la vers vous par petits à-coups, sans la plier, à l’aide d’une corde (ou d’une ceinture, d’un foulard…) glissé sous la paume du pied. Respirez lentement.
Une quinzaine de fois de chaque côté

Spécial dos fragile : exercice n°2

Positionnez-vous contre un mur, le bassin légèrement basculé vers l’arrière (votre pubis doit remonter).
En inspirant, rentrez légèrement le menton et levez vos bras contre le mur, étirez-les fortement : vous devez sentir tout votre dos s’allonger.

Spécial dos fragile : exercice n°3

Lorsque l’on a le dos sensible, mieux vaut éviter certains mouvements. Voici un programme spécifique pour tonifier votre corps en travaillant les points-clés de votre dos. A effectuer au minimum 3 fois par semaine pendant 2 mois. 2 fois par semaine en entretien.

Spécial dos fragile : exercice n°3

Allongez-vous maintenant sur le sol. Positionnez les jambes serrées à 90° et, en inspirant, levez le buste tout en étirant vos deux bras devant vous. Attention de bien contracter vos abdominaux en rentrant le ventre. Respirez régulièrement.
10 fois

Notre astuce +

Pour consolider votre dos, n’oubliez pas ces trois règles : assouplir les jambes ; étirer la colonne vertébrale ; raffermir les abdominaux. Ces exercices insistent sur ces trois points pour une musculature dorsale en pleine forme !

04/07/2008

Emilie Veyretout
Publicités

Régime crétois, régime méditerranéen avec e-sante.fr – COMMENT CETTE MODE S’EST-ELLE INSTALLEE ?


Régime crétois, régime méditerranéen

Le régime méditerranéen, le régime crétois, l’alimentation méditerranéenne ou encore la cuisine méditerranéenne sont aujourd’hui très à la mode, au même titre que l’huile dolive qui se trouve maintenant sur toutes les tables et a acquis un dangereux statut de corps gras  » bon pour la santé « .

COMMENT CETTE MODE S’EST-ELLE INSTALLEE ?

Par le biais de différentes études, dont certaines démarrées dans les années 60, on s’est aperçu que les populations du bassin méditerranéen :

  • avaient une consommation de graisses aussi importantes que dans les pays du nord de l’Europe ;
  • étaient néanmoins beaucoup moins victimes de la maladie cardiovasculaire et de certains cancers.

Parmi les pays méditerranéens, la Crête est spectaculaire. Le taux de mortalité par maladie cardiovasculaire est inférieur de 95 % à celui des Etats-Unis et de 96 % à celui de la Finlande, pays le plus exposé.
L’étude MONICA a mis en évidence la relative rareté de la maladie cardiovasculaire dans certains départements du Sud-Ouest de la France. Et ce malgré une prévalence de l’obésité et une alimentation très riche en graisses.
Diverses explications ont été avancées :

  • une plus grande consommation de poisson, donc des acides gras Omega 3  » anti  » mauvais cholestérol ;
  • une consommation habituelle de vin aux polyphénols et flavonoïdes protecteurs ;
  • l’emploi de l’huile dolive comme corps gras essentiel et de la graisse doie dans le Sud-Ouest de la France, toutes deux riches en acide linoléique ;

jusqu’à ce que l’on conclut que ce n’était pas un élément de cette alimentation qui était protecteur, mais l’ensemble de tous les aliments.

REGIME MEDITERRANEEN

C’est finalement le modèle d’une alimentation équilibrée où l’on cuisine à l’huile d’olive.
Ce qui veut dire :

  • des légumes à chaque déjeuner et à chaque dîner ;
  • des céréales (pâtes, riz) et du pain complet en quantités suffisantes chaque jour ;
  • des légumes secs 2 ou 3 fois par semaine ;
  • des petites portions de viande, pas ou très peu de charcuteries ;
  • du poisson au moins 3 fois par semaine ;
  • 2 à 3 verres de vin par jour ;
  • des fruits en dessert, à chaque repas ;
  • de l’huile d’olive ou de la graisse d’oie pour cuisiner.

Le régime méditerranéen, le régime crétois, l’alimentation méditerranéenne ou encore la cuisine méditerranéenne sont aujourd’hui très à la mode, au même titre que l’huile dolive qui se trouve maintenant sur toutes les tables et a acquis un dangereux statut de corps gras  » bon pour la santé « .

BIENFAITS ET INCONVENIENTS DU REGIME MEDITERRANEEN

Ce modèle d’alimentation est tout à fait bénéfique à condition que les quantités soient en fonction des besoins de l’organisme.
Les excès, y compris ceux d’huile d’olive et de vin, peuvent très facilement contribuer à la prise depoids, dont les conséquences sont néfastes sur la santé.

29/06/2001

Paule Neyrat, Diététicienne

Alimentation et été avec e-sante.fr – Faut-il éviter les cuissons au barbecue ?


Alimentation : les tentations de l’été

La chaleur arrive et on modifie nos habitudes alimentaires. Faites-le en pensant à votre santé. Fruits et légumes à gogo, de l’eau et attention à la chaîne du froid. Quelques repères pour passer un été en beauté.

Faut-il éviter les cuissons au barbecue ?

Certes, des composés cancérigènes comme les benzopyrènes sont produits lors de la cuisson au barbecue. Mais ils le sont en petite quantité et la période barbecue ne dure qu’une saison.
Ce qu’il faut faire : évitez le contact direct entre l’aliment et les flammes. Ne mangez pas les parties noircies des aliments.

Est-il dangereux de boire glacé ?

Très froide, l’eau est moins désaltérante, ralentit la digestion et peut parfois déclencher une diarrhée. Alors évitez de boire glacé, sans pour autant vous priver de glaçons. Soyez simplement raisonnable.

La chaleur arrive et on modifie nos habitudes alimentaires. Faites-le en pensant à votre santé. Fruits et légumes à gogo, de l’eau et attention à la chaîne du froid. Quelques repères pour passer un été en beauté.

L’appétit diminue, j’en profite pour sauter un repas car j’aimerais maigrir

Lorsque l’on saute un repas, que l’on soit en été ou en hiver, on a tendance à manger davantage au repas suivant. De plus, l’organisme se souvient avoir été privé et réagit en faisant davantage de réserves. Alors, si vous sautez un repas, faites-le en connaissance de cause pour ne pas vous « rattraper ».

Prudence avec les glaces

Certes, c’est une période privilégiée pour les glaces. Mais pour la ligne, soyez avisé et préférez les sorbets. Si toutes les glaces apportent du sucre, certaines peuvent être franchement caloriques, comme les coupes composées, du type banana split ou pêche melba.
Les crèmes glacées sont également bien plus caloriques qu’un sorbet.

La chaleur arrive et on modifie nos habitudes alimentaires. Faites-le en pensant à votre santé. Fruits et légumes à gogo, de l’eau et attention à la chaîne du froid. Quelques repères pour passer un été en beauté.

Feu vert sur les fruits

L’appétit baisse et la soif est intense, profitez-en pour manger beaucoup de fruits. Au petit-déjeuner, en collation et en dessert, ils rafraîchissent et vous ferez ainsi le plein de vitamines. Et en cas de dessert au choix, privilégiez toujours ceux aux fruits.

Peut-on manger des fruits de mer en été ?

En bord de mer, aucun problème et profitez-en, ils apportent quantités de minéraux. Sinon, soyez évidemment attentif lors de vos achats, mais surtout, faites attention à la conservation, lors du transport et une fois arrivé chez vous… Plus vous ferez vite, mieux ce sera.

La chaleur arrive et on modifie nos habitudes alimentaires. Faites-le en pensant à votre santé. Fruits et légumes à gogo, de l’eau et attention à la chaîne du froid. Quelques repères pour passer un été en beauté.

Attention à la chaîne du froid

La température du frigo augmente vite lors des ouvertures de la porte. Si c’est rafraîchissant pour vous, c’est dangereux pour les aliments. Alors évitez les ouvertures intempestives et ne laissez pas la porte ouverte longtemps. Faites de même avec le congélateur. Après vos achats en produits frais, ne traînez pas en route, puis placez-les immédiatement dans votre frigo, à la bonne place. Pour les surgelés, prévoyez des sacs isothermes pour le transport. A savoir qu’en été, il est conseillé de laisser décongeler les produits à l’air libre. Prévoyez le temps nécessaire pour qu’ils décongèlent presque complètement.

Côté boissons ? De l’eau et toujours de l’eau !

Votre organisme n’a besoin que d’eau et seule l’eau désaltère. Evitez alcools et boissons sucrées.

La chaleur arrive et on modifie nos habitudes alimentaires. Faites-le en pensant à votre santé. Fruits et légumes à gogo, de l’eau et attention à la chaîne du froid. Quelques repères pour passer un été en beauté.

Pique-nique équilibré

Il n’y a pas que les sandwichs. Faites travailler votre imagination et pensez toujours au plus simple. A force d’être abreuvé de publicité montrant des produits transformés, on en oublie le délice d’une tomate à la croque au sel, le plaisir de croquer dans une carotte crue, un radis ou une rondelle de concombre, nature.
Misez également sur les salades de riz, de pâtes ou de pommes de terre et sur les légumes variés. Pour les sauces et vinaigrettes, minimisez les matières grasses et osez les herbes et aromates. Pour le dessert, des fruits…

Et n’oubliez pas : on mange à l’ombre !

16/07/2007

Isabelle Eustache

Alimentation et été avec e-sante.fr – Faut-il éviter les cuissons au barbecue ?

L’obésité de l’enfant gagne du terrain avec e-sante.fr –


L’obésité de l’enfant gagne du terrain

L’obésité est un fléau qui n’épargne pas les enfants, de plus en plus nombreux dans les pays occidentaux à souffrir de ce problème. L’obésité expose l’enfant à des complications touchant les articulations, la peau et aussi le métabolisme des graisses et des sucres. A long terme, le risque de survenue de maladies cardiovasculaires est également majoré. Toutes aussi préoccupantes sont les répercussions psychologiques de l’obésité qui peuvent perturber l’épanouissement de l’enfant. Il est donc essentiel de prévenir la prise de poids excessive en éduquant l’enfant dès son plus jeune âge à ‘ bien ‘ manger et à avoir une activité physique régulière.

Les spécialistes sont unanimes pour dénoncer la progression inquiétante de l’obésité chez l’enfant. Ainsi, aux Etats-Unis, un enfant sur quatre est trop gros. En Grande-Bretagne, une étude réalisée chez des enfants de moins de 4 ans a révélé que 24% d’entre eux étaient en surpoids (contre 14% il y a 10 ans). En France, selon une expertise de l’Inserm, un enfant sur dix est obèse à l’âge de 10 ans.
D’où l’importance de la prévention de l’obésité chez les jeunes, à l’école en particulier, car on sait qu’actuellement il n’existe pas de traitement miracle. De plus, l’obésité apparue dans l’enfance a bien souvent un retentissement défavorable sur la santé à l’âge adulte, notamment sur le plan cardio-vasculaire.

Comment se définit l’obésité chez l’enfant ?

L’obésité correspond à un excès de masse grasse. Celle-ci est calculée à partir de l’indice de masse corporelle (IMC) : c’est le poids (en kilos) divisé par la taille (en mètres) élevée au carré [poids (kg) / taille au carré (m²)]. Cette formule donne un chiffre compris entre 12 et 28. Cependant, chez l’enfant, il faut tenir compte de l’âge car il est normal que la proportion de masse grasse varie au cours de la croissance. Depuis 1995, des courbes de corpulence figurent sur le carnet de santé des enfants et permettent aux médecins de mieux évaluer le surpoids ou l’obésité et d’anticiper son évolution.

L’obésité est un fléau qui n’épargne pas les enfants, de plus en plus nombreux dans les pays occidentaux à souffrir de ce problème. L’obésité expose l’enfant à des complications touchant les articulations, la peau et aussi le métabolisme des graisses et des sucres. A long terme, le risque de survenue de maladies cardiovasculaires est également majoré. Toutes aussi préoccupantes sont les répercussions psychologiques de l’obésité qui peuvent perturber l’épanouissement de l’enfant. Il est donc essentiel de prévenir la prise de poids excessive en éduquant l’enfant dès son plus jeune âge à ‘ bien ‘ manger et à avoir une activité physique régulière.

L’obésité expose à des problèmes de santé

L’obésité expose l’enfant à des complications parfois graves, soit immédiates, soit à l’âge adulte. On estime aujourd’hui qu’une obésité ayant débuté dans l’enfance risque de persister dans 40% des cas et si elle débute dans l’adolescence, le risque de persistance à l’âge adulte est alors de 70% des cas. Un poids excessif peut avoir des répercussions sur les articulations (entorses à répétition, douleurs), sur la peau (frottements, vergetures, macération des plis et mycoses). Plus grave, le métabolisme des lipides (ou graisses) et des glucides (ou sucres) peut être perturbé et un diabète peut même apparaître à l’adolescence. Chez les filles, une puberté précoce peut se déclencher ou une aménorrhée (absence de règles) peut s’installer.
A l’âge adulte, à ces complications se surajoute le risque de maladies cardiovasculaires, comme l’hypertension artérielle, l’hyperlipidémie (excès de graisses dans le sang) et celui de diabète.
L’obésité a également des répercussions psychologiques chez l’enfant, car les regards et les réflexions des autres sont parfois difficiles à supporter, notamment à l’école où les enfants ne sont pas tendres entre eux. L’enfant a des difficultés à s’habiller, est gêné physiquement et s’essouffle vite rendant les cours d’éducation physique souvent pénibles. Face à ces situations, l’enfant obèse peut réagir en se repliant sur lui-même et la prise de nourriture est alors une façon de se consoler, aboutissant à un véritable cercle vicieux. Il peut aussi développer un comportement agressif, voire même violent, source de conflits éprouvants, notamment pour les parents.

Halte au grignotage !

Environ un enfant sur trois, âgé de 9 à 11 ans, mange en dehors des repas et c’est encore pire chez les ados puisque 60% d’entre eux avouent se livrer à cette coupable pratique. Or, le grignotage peut avoir des conséquences redoutables s’il tend à remplacer les repas, car la prise de poids excessive est alors inévitable.
Certains jeunes grignotent parce qu’ils ont faim, en attendant le repas. Mais, le grignotage est souvent une habitude prise dans la famille depuis le plus jeune âge. Si les enfants ont à leur disposition un frigo rempli, ils vont y piocher naturellement. Ce peut être aussi par goût pour toutes les barres, biscuits sucrés ou salés et autres sodas. Il ne faut pas sous-estimer non plus le bien-être apporté par le grignotage. Il s’agit souvent de produits riches en sucre, et celui-ci stimule la production dans l’organisme de substances (endorphines naturelles) qui créent une sensation de plaisir. Le grignotage est une manière de se dorloter, de remplir une période d’ennui ou un vide affectif ou encore d’échapper au stress.

L’obésité est un fléau qui n’épargne pas les enfants, de plus en plus nombreux dans les pays occidentaux à souffrir de ce problème. L’obésité expose l’enfant à des complications touchant les articulations, la peau et aussi le métabolisme des graisses et des sucres. A long terme, le risque de survenue de maladies cardiovasculaires est également majoré. Toutes aussi préoccupantes sont les répercussions psychologiques de l’obésité qui peuvent perturber l’épanouissement de l’enfant. Il est donc essentiel de prévenir la prise de poids excessive en éduquant l’enfant dès son plus jeune âge à ‘ bien ‘ manger et à avoir une activité physique régulière.

Il faut réagir dès les premiers kilos superflus

L’apprentissage d’une meilleure hygiène de vie quotidienne doit démarrer dès le plus jeune âge pour une meilleure prévention de l’obésité. Il revient donc essentiellement aux parents d’éduquer les enfants sur les règles d’une alimentation équilibrée :

  • faites les courses sans les enfants et n’achetez que les produits nécessaires ;
  • apprenez à lire les étiquettes des produits alimentaires et méfiez-vous des produits riches en graisses ;
  • à la maison, si vos enfants s’interrogent sur le manque de friandises, de biscuits ou autres, expliquez leur pourquoi ;
  • tous les aliments sont autorisés s’ils sont consommés avec modération ! Cependant certains, plus caloriques que d’autres doivent être achetés en quantité limitée, comme les produits panés, les charcuteries et les sauces d’accompagnement (mayonnaise, ketchup). Remplacez au petit déjeuner ou au goûter les viennoiseries et les biscuits industriels par du pain avec de la confiture ou du chocolat, ou par un produit laitier et un fruit. Les pâtes à tartiner chocolatées sont très grasses et très sucrées, donc très caloriques et ne doivent pas être consommées tous les jours.

En ce qui concerne les produits laitiers, privilégiez les produits natures à sucrer avec un peu de confiture par exemple, évitez les flans et autres crèmes dessert.
Faites des salades de fruits frais, plus riches en vitamine C que du jus d’orange en brique ou une macédoine de fruits au sirop.

Une hygiène de vie à enseigner

Apprenez à vos enfants, dès le plus jeune âge, à manger lentement, en mastiquant les aliments afin qu’ils arrivent dans l’estomac en bouillie et non en morceaux. Un repas devrait durer 30 minutes au moins. Il n’est pas nécessaire, sauf en cas de pathologie particulière, de définir la quantité de nourriture qu’un enfant doit consommer. L’appétit de l’enfant est le seul critère qui doit déterminer la consommation.
En revanche, apprenez à l’enfant qu’il y a des moments où l’on mange à table, en famille, sans télévision, et des moments où on ne mange pas.
Attention à l’enfant qui décide de ce qu’il veut manger car il privilégie souvent les produits sucrés au détriment des légumes, par exemple. Si votre enfant refuse de finir son plat de légumes-viande sous prétexte qu’il n’a plus faim, ne vous laissez pas attendrir en lui proposant un dessert sucré pour finir car vous allez créer chez lui de mauvaises habitudes de sélection alimentaire.
Si l’enfant a soif, il ne doit boire que de l’eau. Les boissons sucrées favorisent les caries, apportent des calories inutiles et entretiennent l’envie du sucré.
Apprenez aux jeunes enfants à demander avant de se servir, évitez l’accès libre aux placards et au réfrigérateur.
Profitez des week-ends pour donner l’envie de bouger à vos enfants. Il faut pour cela que l’ensemble de la famille soit active. Inscrivez votre enfant à une activité sportive de son choix. Limitez le temps où il regarde la télévision et aussi les jeux vidéo, surtout si cela s’accompagne d’une prise de nourriture…

La prise en charge de l’obésité de l’enfant doit être médicale

Elle demande du temps, de la patience et une forte motivation de la part de l’enfant et de sa famille. Il est toujours nécessaire de fixer des objectifs réalistes en terme de perte de poids, afin d’éviter d’être déçu par les résultats. Mieux vaut éviter les régimes hypocaloriques contraignants, mais plutôt apprendre à l’enfant (et à sa famille) à mieux manger. L’aide d’une diététicienne peut, dans ce cas, être très utile.
Cette prise en charge passe inévitablement par l’apprentissage et le maintien d’une bonne hygiène de vie chez l’enfant obèse. Dans les connaissances médicales actuelles, seuls un comportement alimentaire et un mode de vie équilibrés permettent de lutter efficacement contre l’obésité de l’enfant.

13/08/2001

Dr Sylvie Coulomb

L’obésité de l’enfant gagne du terrain avec e-sante.fr –

Oignon, cuisiner l’oignon, oignon blanc, oignon rouge – alimentation avec e-sante.fr – Depuis toujours et partout


Tout savoir sur les oignons

Que serait la gastronomie si l’oignon n’existait pas ? Il est l’aromate de base, on le met à toutes les sauces. Il n’existe pas de pays où l’on ne cuisine pas avec de l’oignon ! Mais l’oignon est aussi un légume à part entière, très bénéfique pour la santé.

Depuis toujours et partout

L’oignon, plante potagère à bulbe, est originaire du nord de l’Asie ou de la Palestine, on ne sait pas trop. Cultivé depuis plus de cinq mille ans, il a toujours joué un rôle important dans toutes les gastronomies de tous pays, tant comme légume que comme condiment.
Le bulbe de l’oignon est formé de feuilles blanches (parfois rosées), charnues et juteuses. Elles sont recouvertes de fines pelures jaunes, blanches ou rouges selon les variétés. Ces pelures sont plus ou moins fines et sèches, selon que l’oignon est frais, demi-sec ou sec.

Les variétés

Les différentes variétés d’oignons sont issues de types anciens qui ont été sélectionnés au fil du temps, sur un terroir particulier.
Oignons blancs :

  • Petits, en botte : ils sont produits de mars à septembre dans toute la France. Le Blanc de Naples vient d’Italie (mars à avril)
  • Gros : à bulbe plat. Ils viennent du sud-est et on les trouve d’avril à août. Ils se conservent assez mal, moisissant vite.

Oignons jaunes :
Les plus courants. Ils se trouvent toute l’année et ils se conservent très bien. Les oignons de garde, dits « forts », ont été stockés entre – 3 et 0°C. Ils sont équeutés et secs. Il existe aussi des petits oignons « grelots » jaunes. Nombreuses sont les variétés d’oignons jaunes :

  • Bulbe rond, aplati : ceux cultivés en Bourgogne sont commercialisés de juillet à octobre ; l’Anjou en fournit de septembre à avril ;
  • Bulbe rond, cuivré : venant du centre de la France et d’Italie, de septembre à avril ;
  • Bulbe rond, jaune pâle : productions de la Pologne et des Pays-Bas (Septembre à Juin) ;
  • Bulbe ovale et allongé : originaires du Poitou et de l’Anjou (Septembre à Avril) ;
  • Gros bulbe rond, jaune clair : produits en Espagne (août à avril) ;
  • Bulbe rond, aplati, jaune doré : aussi cultivés en Espagne (septembre à avril).

Oignons rouges
Plus rares, bien qu’il y ait différentes variétés aux bulbes plus ou moins rouges, plus ou moins ronds ou aplatis. La plus grande partie des oignons rouges est produite en Italie et dans le sud-est de la France. Le Rosé de Roscoff est rouge rosé, vient de Bretagne. Les oignons rouges sont plus fades que les autres, avec une saveur un peu sucrée. Ils se mangent surtout crus.

Tout savoir sur les oignons

Que serait la gastronomie si l’oignon n’existait pas ? Il est l’aromate de base, on le met à toutes les sauces. Il n’existe pas de pays où l’on ne cuisine pas avec de l’oignon ! Mais l’oignon est aussi un légume à part entière, très bénéfique pour la santé.

Bien brillant et à toutes les sauces

Un bon oignon est toujours bien ferme, brillant, sans germe, sans moisissures, avec des pelures sèches et cassantes.
Il faut garder les oignons à l’abri de l’humidité sinon ils moisissent assez rapidement.
L’oignon s’utilise de multiples façons comme condiment et en garniture aromatique dans nombre de plats mijotés. Il constitue la base d’apprêts typiques, comme la pissaladière, la soupe gratinée, la tarte à l’oignon alsacienne etc. L’oignon se farcit, se frit en anneaux, se hache en « oignonade ». Il caractérise tous les mets dits Soubise.

Nutrition

L’oignon est un « alicament » naturel. Il a toujours été considéré, depuis des temps immémoriaux, autant comme un aliment que comme un médicament. Les actions physiologiques qu’il exerce font toujours l’objet d’études.
Il renferme des vitamines et des sels minéraux : il est une des meilleures sources en sélénium (anti oxydant important luttant entre autres contre le vieillissement) de notre alimentation.
L’oignon a une action bénéfique sur le système cardio vasculaire. Il inhibe (surtout quand il est frais) l’agrégation plaquettaire d’où un moindre risque de formation de caillots. Il exerce aussi une action hypoglycémiante par ses composés soufrés (50 mg pour 100 g)et la diphénylamine dont il est riche.
Enfin, l’oignon s’oppose à la prolifération microbienne, et joue ainsi un rôle anti bactérien. C’est pourquoi, depuis des lustres, on met toujours de l’oignon dans une marinade.
Cru, l’oignon peut être assez indigeste à cause justement de sa richesse en composés soufrés.
Cuit, il est au contraire très digeste. Ses fibres alors ramollies en un composé mucilagineux deviennent laxatives.
Il existe encore des régimes hypocaloriques d’où les oignons sont exclus à cause de leur soi-disant richesse en glucides. Grâce à cette stupidité, on se prive non seulement d’un aromate fort utile pour une cuisine hypocalorique, mais aussi des bienfaits nutritionnels des oignons.

Que serait la gastronomie si l’oignon n’existait pas ? Il est l’aromate de base, on le met à toutes les sauces. Il n’existe pas de pays où l’on ne cuisine pas avec de l’oignon ! Mais l’oignon est aussi un légume à part entière, très bénéfique pour la santé.

Épluchage sans larmes

On a donc tout intérêt à utiliser l’oignon, de toutes les façons possible. Mais son épluchage qui suscite les larmes est souvent un frein. Heureusement, on trouve un choix d’oignons surgelés, épluchés et coupés, très pratiques d’emploi.
On peut aussi mettre les oignons frais au congélateur pendant 15 minutes ou bien les éplucher sous l’eau ou juste à côté du robinet qui coule.

Valeur nutritionnelle

Pour 100 g : 34 Calories
Eau : 89 g. Protéines : 1,3 g. Glucides : 7 g. Lipides : 0,2 g. Fibres : 2,1 g. Potassium : 170 mg. Magnésium : 10 mg. Phosphore : 33 mg. Calcium : 25 mg. Fer : 0,3 mg. Vitamines B1 : 0. Vitamine B2 : 0. Vitamine B6 : 0,1 mg. Niacine : 0,3 mg. Folates : 20 µg. Vitamine C : 7 mg. Carotènes : 10 µg.

01/08/2007

Paule Neyrat, Diététicienne

Oignon, cuisiner l’oignon, oignon blanc, oignon rouge – alimentation avec e-sante.fr – Depuis toujours et partout

Tourteau et courgettes en salade avec e-sante.fr – Ingrédients


Tourteau et courgettes en salade
Ingrédients

4 personnes
Tourteaux : 2
Court-bouillon de poisson : 1 sachet
Courgettes : 3 à 4
Gros sel
Avocat : 1
Citron : 1/2
Rhum blanc : 1 verre à liqueur
Ketchup : 3 cuil à soupe
Sauce soja : 4 cuil à café
Sauce Tabasco
Coriandre : 1/4 de botte
Sel, poivre
Délayez le sachet de court-bouillon dans de l’eau (selon les indications portées sur le sachet). Faites bouillir et plongez les tourteaux dedans. Baissez le feu dès la reprise de l’ébullition et cuisez à frémissements pendant 30 min.
Lavez les courgettes, ne les épluchez pas. Coupez les deux bouts puis râpez-les au-dessus d’un grand plat ou d’un torchon propre. Étalez-les bien, saupoudrez-les de gros sel et laissez-les dégorger.
Dénoyautez l’avocat. Coupez-le en fines tranches et arrosez-les immédiatement de jus de citron pour les empêcher de noircir.
Décortiquez les tourteaux : concassez les pinces et extrayez la chair. Retirez aussi les parties crémeuses sous la carapace.
Préparez la sauce : versez le rhum blanc dans une petite casserole. Chauffez et flambez. Puis versez-le dans un bol. Ajoutez le Ketchup, la sauce soja, la crème du tourteau et du Tabasco selon votre goût. Salez et poivrez. Mettez cette sauce pendant 5 min au congélateur pour bien la rafraîchir.
Dans un saladier, mettez au fond les lamelles de courgettes bien épongées, celles de l’avocat puis la chair des pinces du tourteau. Nappez de sauce et servez.
Si vous manquez de temps, vous pouvez remplacer le tourteau par du crabe en boîte au naturel. La valeur alimentaire est la même. Ces crustacés sont pauvres en gras.

02/06/2008

Paule Neyrat, Diététicienne

Tourteau et courgettes en salade avec e-sante.fr – Ingrédients

Tondeuse, taille-haie, tronçonneuse et accidents avec e-sante.fr –


Tondeuse, taille-haie et tronçonneuse… la sécurité en 15 leçons

Les tondeuses à gazon, les taille-haies et les tronçonneuses sont des machines qui nécessitent un maniement minutieux et d’énormes précautions. Pour une utilisation en toute sécurité, respectez ces quinze points clés.

Le jardin est un espace de détente et de plaisir qu’il faut entretenir. La tonte du gazon est incontournable, tandis que le recours aux taille-haies voire à la tronçonneuse, est plus occasionnel. Mais que l’on utilise souvent ou pas de telle machine, certaines règles de précaution s’imposent.
1) Jamais d’enfant à proximité. Délimitez systématiquement un périmètre de sécurité qu’ils ne doivent pas franchir pendant que vous utilisez votre engin. Cette règle est tout autant valable lorsque vous tondez le gazon.
2) Un taille-haie ou une tronçonneuse se tient toujours fermement avec les deux mains. En cas de harnais sur l’appareil, utilisez-le.
3) Respectez bien les conditions d’utilisation de chaque machine.
4) Pour travailler en hauteur, employez un escabeau adapté (pas d’échelle instable, ni de tabouret).
5) Idéalement, réalisez vos travaux en présence de quelqu’un et demandez de l’aide au moindre doute.
6) Avant d’utiliser une machine électrique, vérifiez l’état des câbles électriques.
7) Evitez les rallonges électriques, dans lesquelles on peut se prendre les pieds, qui peuvent s’enrouler dans l’engin, provoquer un court-circuit.
8) Si néanmoins vous utilisez une rallonge, rangez-la ensuite sans attendre.
9) D’ailleurs, tout matériel doit être débranché puis rangé dès que l’on a fini de s’en servir.
10) Quelqu’un vous appelle ? On sonne à la porte ? Pas de précipitation, prenez votre temps pour arrêter votre machine, et surtout débranchez-la systématiquement avant de répondre.
11) N’utilisez jamais d’appareil électrique lorsqu’il pleut.
12) Si votre tondeuse est électrique : ne tondez jamais si l’herbe est mouillée. Par ailleurs, portez systématiquement des gants et des bottes pour éviter tout risque d’électrocution. Rappel : on ne tond pas le gazon en tongs ou en sandalettes… !
13) De la même façon on n’utilise pas une tronçonneuse ou un taille-haie en short et en tennis : mettez un pantalon et munissez-vous de gants et de chaussures de protection. Portez également un casque anti-bruit et des lunettes de protection.
14) Si vous devez dégager l’herbe coupée accumulée sous la tondeuse, arrêtez le moteur, débranchez et attendez un instant la fin complète de la rotation. N’utilisez pas de bâton, celui-ci pourrait être emporté dans les lames et votre main avec.
15) Avant de tondre le gazon, débarrassez le terrain des cailloux et des branches susceptibles d’être projetés dangereusement lors du passage de la tondeuse.

09/06/2008

Isabelle Eustache

Tondeuse, taille-haie, tronçonneuse et accidents avec e-sante.fr –

%d blogueurs aiment cette page :